Harry Kewell, l’histoire d’un diamant brut aux jambes fragiles


Avant quoi que ce soit, n’est-il pas important de savoir de quoi, et plus exactement de qui nous allons traiter dans quelques instants ? L’Homme né le 22 Septembre 1978 dans la plus belle ville du monde se fait maintenant vieux. Sa carrière semble malheureusement achevée. Quoique le (pas si) brillant Holger Osieck, sélectionneur des Socceroos, avait déclaré, il y a bien 365 jours qu’il n’était pas impossible que son expérience puisse être un plus dans le processus de qualification de l’Australie à la prochaine Coupe du Monde.

Coupons court aux palabres inutiles et allons droit au but. Après quelques clubs australiens (il est fortement déconseillé d’essayer d’imaginer le niveau de ces derniers) il prend réellement son envol (et c’est le cas de le dire) à Leeds, en Angleterre. Après une période d’essai fructueuse dans le club anglais il paraphe un contrat jeune. C’est le début de l’ascension. Son heure de gloire est sur le point d’arriver.

 « Harry Kewell est un joueur difficile à juger, à raconter. »

Leeds : un joyau footballistique

"The Aussie touch"
« The Aussie touch »

« Si un jour on arrive à avoir un autre joueur de ce calibre, je serai plus qu’heureux ! »

Paradoxalement, c’est souvent grâce à de tout-petits coup du destin qu’on fait de grandes choses. Kewell peut en témoigner puisque c’est uniquement grâce à l’héritage familial que le jeune Harry a pu obtenir toutes les autorisations pour jouer sur le sol Britannique. A l’inverse par exemple de Brett Emerton qui est resté au pays, se voyant refuser le visa. Ce dernier avait déclaré quelques années plus tard qu’en réalité cela avait été une bonne chose, que contrairement à Kewell il n’était pas prêt pour jouer en Angleterre.

Kewell débute naturellement dans l’équipe de jeunes. Naturellement puisqu’à l’époque, il n’a que 17 ans. Son équipe remporte l’équivalent de la Coupe Gambardella française (la FA Youth Cup) au terme de la saison 1996/1997. L’année suivante alors qu’il a déjà eu l’occasion de participer à quelques matchs avec les « grands », il intègre l’équipe première et va enfin pouvoir montrer l’étendue de son talent. Les attentes au pays sont grandes, il est certainement la plus grosse pépite que le football australien n’ait jamais eu la chance de connaître jusqu’alors.

Il est de la même « promotion » que Woodgate et Paul Robinson, entre autres (je sais, vous vous dites que c’est ridicule). A l’époque, l’armada des jeunes de Leeds est considérée comme une des meilleures de tout le pays. Sous les ordres de George Graham il forme le trio d’attaque avec notamment le majestueux Hasselbaink. En 1998/1999, Graham est parti, mais Kewell, lui, demeure au club et enchaîne les bonnes prestations. Il termine à la 3e place du PFA Young Player Of The Year, ce trophée qui cette année-là sacre un certain Nicolas Anelka. L’Australien se fait un nom en Angleterre, son nom remonte même aux oreilles des plus grands clubs Européens. L’année suivante il décroche le graal, ne pouvant pas laisser échapper le trophée deux fois de suite.

« Harry Kewell et Mark Viduka, le tandem qui m’a presque convaincu de supporter Leeds United simplement parce qu’il y avait un petit contingent Australien. Des deux, Kewell était celui qui tapait le plus dans l’œil avec un talent incroyable » Par la suite un nouvel élément conforte la position de Kewell à Leeds : Mark Viduka. L’autre star montante du football australien débarque en provenance du Celtic Glasgow en 2000. Les deux forment un duo d’attaque très efficace – the Aussie touch. David O’Leary alors en poste à Leeds décide en effet d’associer les deux ensemble. Leeds réalise un parcours formidable en Ligue des Champions cette même année puisqu’ils atteignent les demi-finales. Mais par la suite, tout n’est pas idyllique pour Leeds. Le club soufre de difficultés financières et flirte avec la zone rouge synonyme de relégation en deuxième division anglaise. Nous sommes en 2003 et il ne reste qu’un an de contrat à Kewell. Le club est dans l’obligation de le vendre pour récupérer des fonds nécessaires à la survie du club.

Leeds vs Valence, 2001: Kewell, Viduka, Ferdinand, Dacourt, Smith...
Leeds vs Valence, 2001: Kewell, Viduka, Ferdinand, Dacourt, Smith…

« Cela rend la donne spéciale pour un Australien que d’être mondialement renommé. Dans un pays où il n’y a que 20 millions d’habitants, le réservoir de talent n’est pas énorme, particulièrement si l’on s’attarde sur l’énorme engouement du Rugby. Alors quand des joueurs comme Michael Ballack sortent du bois pour révéler que quand Kewell est sur le terrain, il inspire la peur pour la défense, c’est un immense compliment »

Un parcours controversé

C’est là que commence le micmac géant concernant Kewell : son agent déclare à l’époque que son client est prêt à signer un nouveau contrat. Néanmoins, les dirigeants de Leeds ne peuvent accepter les prétentions salariales demandées par le joueur. Harry se rapproche d’Anfield, il rêve d’y jouer. On raconte qu’il a refusé de nombreuses offres d’autres clubs (Manchester United, Arsenal, Milan AC, Real Madrid, Barcelone, Chelsea etc.) avec des offres salariales plus intéressantes pour pouvoir signer chez les Reds. Le transfert se conclu à l’été 2003 pour environ 3M£. La commission de son agent étant énorme, les premières animosités éclatent : le club de Leeds se plaint de la somme obtenue pour la vente de l’australien accusant ce dernier d’avoir profité de la situation économique friable du club pour forcer son départ.

Les 3M£ semblent dérisoires pour un joueur qui a déjà montré beaucoup de choses encourageantes. La presse se saisit de l’affaire et, vous vous en doutez, n’y va pas avec le dos de la cuillère. Une fois l’abattage médiatique terminé, Kewell rejoint ses nouveaux coéquipiers pour la pré-saison. Mais dans la foulée, Gary Lineker s’attaque brutalement à lui, dénonçant une nouvelle fois la commission astronomique que son agent aurait touchée. L’affaire ira même devant la justice, Kewell ayant souhaité réagir à ces « propos diffamatoires » mais cela n’aboutit sur rien.

« Quand il a signé à Liverpool, il y avait un véritable engouement concernant le « deal ». Après tout, c’était un ailier gauche talentueux avec une grande habilité technique qui avait signé pour 5M£, ce qui semblait être une bonne affaire à l’époque »

 

D’artiste incompris à intermittent du spectacle : Harry Cruel ?

"Just one of those days."
« Just one of those days. »

« S’il fallait retenir quelque chose, on essaiera de se concentrer sur sa première saison, la seule sous Gérard Houllier, et la seule réussie chez les Reds. »Dès sa première saison, Gérard Houiller lui accorde une place importante dans l’équipe. Kewell débute son aventure sur les chapeaux de roue (avant d’être malheureusement, une fois de plus, rattrapé par les blessures). Sa première saison est somme toute assez satisfaisante : il fint à la 2e place des buteurs de l’équipe, derrière Michael Owen. La suite nettement moins. Disponible pour la Finale de la Ligue des Champions 2005 qui oppose Liverpool à l’AC Milan, Benitez fait le choix surprenant de le titulariser alors qu’il est dans une forme épouvantable. In fine, il sort sur blessure très rapidement dans le match. Cet évènement résume très probablement l’ensemble de son œuvre. Fort de caractère, dans une interview il assure vouloir absolument rendre la pareille à Benitez pour lui avoir accordé à de nombreuses reprises sa chance. L’Espagnol ayant eu tout au long de son mandat une confiance (peut être aveugle) envers l’Australien qu’il voit comme une pièce maitresse dans sa volonté d’amener Liverpool au sommet.

« Mais les saisons suivantes, Kewell n’a jamais continué dans le sens qu’avaient été ses débuts à Anfield ou du moins n’a jamais retrouvé le niveau qu’on lui connaissait à Leeds »

« Il fait partie de cette catégorie d’intermittents, ou de potentiel non réalisé selon le jugement. Il a toujours eu du talent, un très bon pied gauche. Mais sa qualité technique ne lui a pas suffi à s’imposer à Liverpool. »Annoncé comme une immense star en devenir à sa signature, en définitive, les supporters de Liverpool ont probablement été très déçus par Harry. Il n’a jamais vraiment réussi à aligner les bonnes performances. Au-delà de ça, il est capable du pire comme du meilleur. A travers les matchs il montre de superbes qualités techniques. En bon finisseur, il marquera quelques buts aussi importants qu’esthétiquement appréciables. Peut-on le qualifier comme un AIRS – c’est-à-dire un artiste incompris et rejeté de la société – ? Difficile à dire, la « hype » autour de lui à son arrivée était parfaitement justifiée.

Kewell va réagir de manière positive la saison suivante, soit en 2005/2006. A l’origine de nombreux buts il affiche sur le terrain une certaine envie de « rachat ». Certainement peut-on dire que le problème n’était pas dû à son niveau, mais clairement à sa forme physique (au risque de me répéter). Qu’aurait-été sa carrière sans celle-ci ?

« Sa carrière à Liverpool fut certainement rallongée par le fait que Rafa Benitez appréciait vraiment son style de jeu, son positionnement tactique et sa discipline. »

 

Les blessures, ce fléau transformant sa carrière en un triste gâchis

Une des 16 réalisations de son petit total de buts qu'il inscrit sous le maillot des Reds...
Une des 16 réalisations de son petit total de buts qu’il inscrit sous le maillot des Reds…

« À sa décharge, il a connu de nombreuses blessures, ce qui a gâché ce qui aurait dû être LA période de sa carrière après avoir impressionné l’Angleterre à Leeds. »Joueur de Leeds il connait déjà des problèmes de blessures. Ces dernières lui valent quelques sorties médiatiques : le joueur déclare souvent être apte à jouer, ne comprenant pas le choix de son (ses) entraineur(s) de ne pas aller dans cette direction. Le duo que « rêve » de former O’Leary n’aura vu le jour que quelques fois, Kewell rattrapé par les blessures.

« Malheureusement, les blessures sont venues gâcher sa carrière » – De ce point de vue là, son parcours en tant que Reds est apocalyptique. Il sera encore et toujours sujet à des problèmes de blessures récurrents. La malédiction est de taille, en témoigne les deux finales qu’il a pu jouer sous les couleurs de Liverpool : nous avons déjà évoqué celle de la Ligue des Champions, un an plus tard, en finale de la Coupe de la Ligue il sortira après une cinquantaine de minutes. Littéralement conspué par les supporters lors de la première finale (sûrement dans l’incompréhension du choix de Benitez), il sera salué lors de la deuxième.

Les années se suivent et se ressemblent : en 2007, il reste indisponible sur une année entière. Les blessures deviennent de plus en plus graves et l’éloignent de plus en plus longtemps des terrains. Bien sûr, il n’est plus que remplaçant et ce, depuis plusieurs années maintenant. Il contribue comme il peut à la bonne forme de son équipe, faisant quelques entrées de temps à autres.

Dans la « revanche » de la finale gagnée par Liverpool auparavant, Kewell retrouve l’AC Milan en Ligue des Champions. Cette fois il ne peut prétendre à une place de titulaire, l’équipe basée sur d’autres joueurs. Il rentre en cours de jeu mais ne peut empêcher la défaite de son équipe. Comme si il était immunisé quand Liverpool s’inclinait… L’année 2007/2008 marque le clap de fin. Benitez précise dans une communiqué qu’il est hors de question que Kewell signe un nouveau contrat. L’Homme qui l’avait soutenu pendant tout ce temps doit se rendre à l’évidence : il n’y a plus d’espoirs. Kewell prend de l’âge et ne peut prétendre à une place dans l’équipe que trop rarement. Finalement,, Kewell qui reçoit finalement une proposition de contrat, refuse toute prolongation au club.

« Il est arrivé au club avec autour de lui énormément d’enthousiasme mais il a quitté le « Kop » avec une pointe de déception et de regret »

Il quitte donc l’Angleterre pour une destination aussi « originale » que surprenante. Mais ce départ est plus difficile qu’il n’y parait. Un beau matin, sans doute agacé il s’en prend directement dans la presse à tous les médecins et kinés qu’il a côtoyé dans sa carrière en Angleterre. En effet, il accuse implicitement ces derniers de ne l’avoir jamais soigné comme il se devait. Comment le blâmer, ou plutôt comment blâmer cet excès de rage ?

 

Un dernier challenge suivi d’un immanquable retour au pays

The Wizard
The Wizard

« Malheureusement par la suite les nouvelles étaient moins bonnes le concernant. Quand il a pris la tangente pour Galatasaray c’est passé de tout à rien. Une controverse à la Coupe du Monde et un bref retour en A-League. Voilà tout. Peut être juste une nouvelle star qui n’en a jamais vraiment été une… » Il devait partir. Alors, il choisit la Turquie. Le club de Galatarasay approche le joueur, contrat de deux ans à la clé. Après avoir déclaré qu’il va choisir le numéro 19 en hommage à ses « Leeds days » Harry est fin prêt. Il reste finalement trois saisons au club, jusqu’à 2011. Au passage, il a l’occasion de crucifier les Girondins de Bordeaux en Coupe UEFA, un de ses principaux faits d’armes dans le club turc. Très apprécié des fans, il a même une chanson lui étant dédiée. Fidélité, enthousiasme, un formidable meneur d’homme toujours souriant, voilà comment il est vu dans le championnat Turc.

 « Il y a beaucoup de scénarios de type « qu’est ce que cela aurait été » quand on évoque Kewell. Même quand il est revenu en A-League, son retour mitigé au Melbourne Victory a été entaché d’une blessure récurrente au tendon » –  Fin 2011, alors que la fin de carrière semble presque inévitable, l’un des deux clubs de Melbourne l’approche : le Melbourne Victory. L’excitation est à son apogée après la nouvelle : le fils prodigue revient sur les terres qui l’ont vu grandir. Tous les ingrédients sont réunis pour que la fête soit grandiose. Bon nombre de fans sont venus l’accueillir à l’aéroport. Pas très football comme aspect de l’analyse, mais toujours très émouvant ! Sportivement maintenant, Kewell n’a pas toujours été au niveau attendu. Cela est, à n’en pas douter, très révélateur du niveau du championnat australien il y a 2 ans (oui, il ne fait que de progresser !) mais a quand même garanti de bons moments aux supporters du Victory. L’aventure ne dure qu’un an malgré le fait que le « Wizard » ait signé pour 3 années – Kewell et sa famille ont dû retourner vivre en Angleterre pour des problèmes familiaux impliquant un cancer. Quelques clubs anglais tentent des approches pour signer l’ancien joueur des Reds et de Leeds mais Kewell les refuse toutes.

 

"Everything has an end..."
« Everything has an end… »

Leader incontestable des Socceroos

« Il avait du flair et une très bonne technique, mais surtout il était fier de porter le maillot de l’Australie » – A l’inverse de sa carrière en club, sa carrière internationale n’a quasiment jamais provoqué de critiques. Joueur modèle, fidèle serviteur de son pays avec énormément de fierté, il représente avec brio les Socceroos à travers les années. Il parait difficile de concevoir qu’il puisse encore jouer avec l’Australie, qu’à cela ne tienne, il a déjà énormément apporté.

« Je pense qu’il est juste de dire que sa meilleure contribution fut avec la sélection nationale […] les Socceroos ont toujours l’air plus dangereux quand Kewell est sur le terrain, c’est indéniable » – Sa première sélection arrive en 1996 contre le Chili : il devient (et est toujours) le plus jeune joueur ayant porté le maillot de la sélection australienne âgé de 17 ans et quelques mois. Sur son côté gauche il devient un élément incontournable. Kewell a aujourd’hui 58 sélections à son actif pour 17 buts.

Accompagnés d'un autre buteur, Mark Viduka, ces trois là forment le trio d'attaque d'une génération dorée
Kewell et Cahill, accompagné de Viduka, forment le trio d’attaque d’une génération dorée

En 1997 l’Australie se qualifie pour les barrages à la coupe du Monde 1998 en France. L’Australie affronte Iran. Kewell inscrit le premier but de sa longue carrière internationale au match-aller. Iran se qualifie pour le Mondial grâce à un match nul 2-partout décroché en Australie au match retour.

« Parmi les plus beaux jours de ma vie il y a cette compétition, et toujours gravé dans ma mémoire le but qu’il a inscrit contre la Croatie. On avait besoin d’un nul pour se qualifier pour la première fois de l’histoire australienne mais on était mené 2-1. Comme toujours, on a rien lâché et même si nos joueurs étaient fatigués, Kewell y compris, ils ont continués à se battre et à aller de l’avant pour égaliser »

 Kewell est un des principaux artisans de la qualification Australienne à la Coupe du Monde 2006. A cette époque l’Australie est encore dans la zone Océanie/océanienne, obligeant l’équipe à affronter le 5e de la Zone Amérique du Sud. Encore et toujours l’Uruguay. Cette fois-ci l’Australie s’impose, aux tirs au but après deux matchs d’une intensité incroyable. Kewell inscrit son pénalty et déclare être extrêmement fier de l’exploit de son pays. A la Coupe du Monde il score contre la Croatie permettant aux siens d’accéder aux huitièmes de finale.

 Quatre ans plus tard l’Australie est dans la zone Asie. Après une qualification facile, le pays participe pour la deuxième fois de suite à cette compétition internationale. Si l’édition précédente avait été excellente pour Harry, celle-ci l’est nettement moins : après une nouvelle blessure il revient tout juste à temps pour être dans le groupe mais est expulsé contre le Ghana après, on s’en souvient, une main jugée volontaire…

 Alors qu’il est traité comme le joueur « cramé » il est quand même sélectionné à la Coupe d’Asie 2011. Et quel héros il fait ! Il sauve la mise plusieurs fois à une Australie en panne d’efficacité. Le plus notable de ses trois buts est clairement celui en quart de finale, contre l’Irak : nous sommes en prolongation, 108e minute et Kewell prend la profondeur pour fusiller de demi-volée le portier adverse.

 « Harry Kewell était un élément crucial de la “génération dorée” qu’a connu le football Australien que je ne verrais peut être plus jamais. Harry Kewell, Mark Viduka, Tim Cahill et plein d’autres – ce qui est intéressant c’est que, n’étant âgé que de 13 ans au début de cet ère, je n’ai jamais vraiment réalisé à quel point cette génération était spéciale » – Toujours vu comme un joueur irréprochable avec sa sélection, Kewell fait partie intégrante d’une très belle génération de joueurs. Celle-ci est composée de joueurs tels que Kewell, Cahill, Viduka, Bresciano, Emerton, Neill, Schwarzer etc. Certains sont encore en activité mais leur heure de gloire est passée et il est impossible d’être sûr qu’un jour l’Australie aura la chance d’avoir à nouveau ce type de joueurs.

 Kewell ne pouvait pas rater, il était trop bon pour ça. Je me souviens encore du commentateur « Australia’s golden boy has come up with a golden goal ! »

 Aujourd’hui même il vient de s’engager à Al Gharafa dans ce qui sera assurément la der des ders des challenges pour lui. Là encore, les australiens sont très contents pour lui car Harry Kewell a toujours été « l’un des joueurs les plus brillants qu’a connu l’Australie, très technique et un tueur devant le but ». Adoré de toute sa nation.

 « S’il montre ses merveilleuses qualités à Al Gharafa, pour qui il vient juste de signer, je ne vois pas pourquoi on ne le sélectionnerait pas dans la prochaine liste des Socceroos… »

Les joueurs exultent : l'Australie se qualifie pour la Coupe du Monde 2006 pour la première fois depuis... 1974
Les joueurs exultent : l’Australie se qualifie pour la Coupe du Monde 2006 pour la première fois depuis… 1974

Un grand merci à @Zidanoohno ; @thespotkick ; @ReviewFootball et à @userlastname pour leur témoignage. 

Crédits photos: BBC, FourfourtwoOz, Fox Sports, Sydney Morning Herald. 

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