Aston Villa v Tottenham: l’analyse et les notes


Aston+Villa+v+Tottenham+Hotspur+Premier+League+lwerR7glX9vl

Après sa lourde défaite à Stamford Bridge contre Chelsea (0-8), Aston Villa recevait Tottenham à l’occasion du Boxing Day. Un nouveau revers a fait grimper le total de buts encaissés à 12 en l’espace de deux rencontres. Cependant, il serait exagéré de conclure que les joueurs de Paul Lambert n’ont servi que de souffre-douleur  lors de deux rencontres consécutives dans la mesure où elles ont été respectivement aggravées et décidées dans la dernière demi-heure de la rencontre. MyPremierLeague vous propose donc un retour approfondi sur le déroulement de la rencontre avant une feuille de notes des acteurs de la rencontre.

Paul Lambert a reconduit la formule à trois défenseurs qui lui a permis de ramener 4 points des rencontres contre Stoke (3-5-2) et Liverpool (3-4-1-2) mais douze buts encaissés contre Chelsea (3-5-2) et donc, Tottenham (3-5-1-1). De son côté, Andre Villas Boas avait aligné le même 4-4-2 que depuis quelques semaines organisé par ses duos dans chaque ligne. La première mi-temps sera une opposition entre deux approches, celle de subir afin de contrer pour les locaux tandis que Tottenham tentait de maitriser le tempo du match afin de chercher patiemment la faille. Les Spurs sont apparus sans véritable variété dans leur approche lors de la première demi-heure, incapables d’utiliser à bon escient la vitesse de leurs ailiers Bale et Lennon dont la part de duels remportés a abouti à des centres et frappes bien contenus par le « back three » de Villa (15 corners, 8 frappes bloquées) capable de couper plus facilement en cas d’élimination des « wing-backs ». Le pressing dynamique du duo Delph/El Ahmadi couvert par Ashley Westwood dans l’entrejeu a empêché Dembéle et dans une moindre mesure Sandro de disposer de l’espace dont ils disposent habituellement pour se projeter vers l’avant balle au pied.

first half

Le système de Paul Lambert a montré ses propres limites par la suite comme cela a été le cas lors de séquences des matchs contre Liverpool et Chelsea. En effet, s’apparentant à un 5-4-1 en phase défensive, les Villans ont eu des difficultés à se projeter rapidement et efficacement vers l’avant. Lorsque les « wing backs » (latéraux ailiers) Lowton et Bennett se sont positionnés au niveau de leurs milieux de terrain à la demi-heure de jeu afin d’apporter davantage offensivement (dans un premier temps au niveau des solutions de passe) tout en allant chercher plus haut Naughton et Walker, ils ont créé des espaces dans leur dos que Tottenham a exploité grâce à une maitrise technique supérieure dans ses enchainements.

Le tournant du match est intervenu peu avant la mi-temps avec la sortie sur blessure de Nathan Baker (left center back, défenseur central gauche) au profit de Stephen Ireland. Il s’agissait d’une opportunité plus ou moins contrainte offerte à Paul Lambert afin d’amener davantage de soutien à Christian Benteke, esseulé en pointe. Cependant et en dépit d’une fin de mi-temps disputée dans un 4-3-2-1 encore de saison (avec Ireland et Holman derrière Benteke), l’ancien manager de Norwich City opèrera un changement offensif à la pause en remplaçant sa sentinelle Westwood par la mascotte locale Marc Albrighton.

second half

Villa débutera alors la seconde période en 4-4-1-1 animé par Holman (gauche) et Albrighton (droite) tandis qu’Ireland agira en joueur de complément offensif (par ses décrochages et appels du côté du ballon) derrière Benteke. L’équilibrage du duel dans l’entrejeu à un 2vs2 (Dembélé face à El Ahmadi et Delph face à Sandro) va afficher au grand jour la différence flagrante entre la meilleure paire de milieux axiaux du Championnat et un duo qui peinera à se montrer à la hauteur en raison d’une mauvaise utilisation du ballon ou de déchet dans la projection vers l’avant. Les locaux parviendront à maintenir un pressing dynamique jusqu’à l’heure de jeu en sortant énergiquement sur les milieux de Tottenham tout en veillant au maintien du « team shape » (la « forme », le bloc équipe) notamment pour venir collecter les seconds ballons lorsque Tottenham a utilisé des centres ou longs ballons.

x
La fameuse transition du second but de Tottenham. Le centre en retrait de Benteke (angle des 6m) n’a trouvé personne (Holman au 2e poteau, Ireland au point de Penalty et Albrighton à l’entrée de la surface). Delph s’est projeté spontanément  et n’est pas couvert par El Ahmadi. La défense est exposée et Clark sort à la tombée du ballon mais manque son dégagement. L’alignement défensif des locaux s’apparente alors à un ‘M’…

Villa va par la suite voir les propres limites de son XI de départ très jeune (seuls Guzan, El Ahmadi et Holman ont plus de 23 ans) refaire surface à la suite de contre-attaques Blackpoolesques (version 2011, et la projection systématique de 6 joueurs sur les contres mis sur orbite par les longs ballons d’Adam) qui auront contribué à découvrir l’arrière garde. Tottenham va se montrer réaliste sur ses séquences de « fast break » (contre-attaque) en fructifiant par Defoe puis Bale deux contres rondement menés entachés de pertes de balles offensives de Villa, certainement trop enthousiaste. On notera la contribution de Dembele puis Sandro qui se montreront capitaux pour récupérer le ballon à l’angle de leur surface puis à l’amener en bonne position en un temps record.

Gareth Bale prendra ses aises en fin de rencontre en retrouvant  son registre de jeu préconisé par Redknapp à la même période de l’année dernière consistant à décrocher et entrer dans l’axe afin notamment de couper des centres venus de la droite. Aston Villa ne réussira pas à contenir ces déséquilibres et situations de surnombre, en raison d’un manque de communication évident entre latéraux et milieux, ce qui permettra au Gallois de repartir avec le ballon du match en inscrivant deux nouveaux buts à la manière d’un véritable « box-to-box » qui sort du bois et se retrouve démarqué en retrait sur deux centres sans avoir été suivi – ni senti – par aucun des milieux de Villa.

Talking points:

  • Tottenham s’est montré efficace lors d’un match à sa portée, a contrôlé la rencontre en ce qui consiste en une amélioration du système Redknapp. Toujours aussi dépendant de ses individualités et de leur capacité à déborder de leur rôle à tous les postes, Tottenham dispose désormais du fond de jeu et de la capacité à maîtriser ses rencontres, via la possession ou en empêchant l’adversaire de se procurer des occasions franches.
  • Les deux défaites de Villa sont à relativiser en raison des absences pour blessure (Vlaar, Agbonlahor) et du calendrier. Avec 11 rencontres à disputer en 6 semaines de début décembre à mi-Janvier et en dépit des conséquences psychologiques que de tels scores de baby-foot impliquent, il vaut mieux parfois lâcher prise afin de se préparer au prochain match. S’acharner ne porte pas toujours ses fruits. Martin O’Neill dont le Villa était tout de même reparti avec 7 buts dans sa besace de Stamford Bridge en 2010 peut en témoigner ; les gesticulations du nord-Irlandais sur le bord de la touche n’y avaient pas changé grand chose.

Rating Sheet

Aston Villa

Bradley Guzan: 7/10 Le portier américain s’est montré impeccable toute la rencontre (excepté sur le dernier but bien que masqué, à l’instar du 2e but de Ramires face à Chelsea) dans ses interventions sur sa ligne pour repousser les tentatives à distance de Bale. Dans la lignée de son ancien coéquipier Brad Friedel avec qui il partage un parcours assez similaire (commence à s’imposer en Premier League aux alentours de la trentaine) en ce qui concerne la communication à sa défense, le natif de Chicago s’est également montré impeccable dans sa relance au pied (11/12 longs ballons).

Chris Herd: 5,5/10 L’Australien s’est dépensé comme à son habitude, s’est montré généreux mais comme souvent, son manque de rigueur lui a fait commettre des approximations défensives dans la couverture ou en étant attiré par le ballon. Quelques bonnes interventions cependant comme ce tacle parfait sur un Bale lancé en pleine surface.

Ciaran Clark: 6/10 Le capitaine de Villa a servi de fusible aux approximations techniques ou tactiques de ses coéquipiers, il s’est montré solide en duel et propre dans la relance en bloquant deux frappes. La désorganisation de son équipe partie à l’abordage sur le contre de Benteke a abouti à une transition défensive où il a été contraint de sortir au milieu de terrain pour intercepter le dégagement de Vertonghen, ce qui a finalement aggravé le déséquilibre.

Aston+Villa+v+Tottenham+Hotspur+Premier+League+7kxuxh1aUiIl
Nathan Baker sort sur blessure, le changement de système affecte la maîtrise de Villa dans ce match

Nathan Baker: 6/10 L’Anglais aura été un des déclencheurs de la deuxième mi-temps plus ouverte à la suite de sa sortie. Propre à la couverture dans le dos de Bennett, il n’a pas eu énormément de travail à faire en première mi-temps sur son axe gauche mais l’a globalement bien fait.

Matthew Lowton: 6/10 L’ancien latéral de Sheffield United (comme ses adversaires Walker et Naughton) n’a pas été ridicule en 1vs1 face à Gareth Bale, empêchant le Gallois de le déborder et en contrant la plupart de ses centres. Cependant, ses incompréhensions avec Herd lors de permutations défensives ont été exploitées par Bale qui s’est inséré dans leur dos. Intéressant offensivement en première mi-temps avec des courses et transmissions justes, il s’est cependant retrouvé hors-position trop facilement en seconde période.

Karim El-Ahmadi: 4,5/10 Le milieu Marocain a multiplié les mauvais choix balle au pied avec beaucoup de déchet en début de rencontre, préférant revenir du côté fermé du jeu plutôt que de l’orienter et l’aérer. Auteur de trois fautes, il aura cependant tenu plutôt correctement son rôle au pressing pendant une heure.

Ashley Westwood: 4/10 L’ancien milieu de Crewe Alexandra se fait petit à petit à cette zone sur exposée entre les défenseurs et les milieux chargés de prendre l’initiative du jeu. Il s’est montré trop naïf dans sa distribution courte et assurée (comme quoi il ne s’agit pas simplement que de se débarrasser du ballon au joueur le plus près, ce qui est souvent reproché à tort à Joe Allen ou John Obi Mikel). Il a offert une opposition trop insuffisante face à Sandro qui s’est joué de lui grâce à la qualité de son jeu de corps à l’arrêt et en mouvement.

Fabian Delph: 5/10 L’équivalent « discount » de son opposant Mousa Dembélé, l’ancien milieu de Leeds dispose de la même énergie pour sortir, presser, récupérer et remonter les ballons mais il manque souvent terriblement de justesse dans son exécution. A 23 ans, il doit commencer à prouver que son jeu ne se résume pas qu’à celui d’un chien fou en retard sur la plupart de ses interventions défensives en mouvement.

Joe Bennett: 4/10 Si il ne se montre pas timide au moment de faire étalage de sa technique, l’ancien latéral de Middlesbrough manque cruellement de discernement quant à l’endroit de la pelouse le plus approprié pour tricoter. Une naïveté défensive qui aura posé problème au moment de renvoyer certains ballons vers l’axe du terrain ou mettre ses défenseurs en position inconfortable avec des passes en retrait empoisonnées.

Brett Holman: 4/10 L’australien a été chargé du rôle habituellement alloué à Andreas Weimann autour de Benteke, en allant faire des appels dans les couloirs pour offrir des solutions aux « wing backs » ainsi qu’en suivant les seconds ballons des déviations de l’attaquant Belge. Il a cependant eu autant de déchet que son coéquipier lorsqu’il a tenté de conserver le ballon pour permettre la montée de son équipe. Généreux au pressing cependant.

aston-villa-gaat-zwaar-op-de-bek-tegen-tottenham-id3801216-1000x800-n
Benteke n’a pas existé face à la charnière des Spurs. Ici face à son compatriote Vertonghen, l’attaquant Belge a manqué la plupart de ses remises.

Christian Benteke: 3/10 Le Belge est en pleine gueule de bois à la suite de ses performances des dernières semaines, couronnées d’un doublé face aux pantins désarticulés de Liverpool à Anfield. Benteke semble avoir du mal à retomber sur ses pieds comme en témoignent ses performances de la semaine. Furieux après Weimann pour s’être retrouvé hors-jeu sur son premier ballon à Stamford Bridge, l’ancien attaquant de Genk a vraisemblablement pris conscience en cours de rencontre que le timing de ses courses était peut être également à remettre en question (5+3 hors-jeu en deux rencontres, désormais 2e du Challenge Bent-Suarez-Jelavic-Adebayor-Torres). Une réussite quasiment nulle dans ses remises pour ses partenaires a non seulement privé Villa d’un point d’appui en attaque mais ses mauvais choix et pertes de balle ont également été à l’origine de plusieurs contre-attaques des visiteurs.

Stephen Ireland: 6,5/10 L’énigmatique Irlandais en perdition footballistique depuis une poignée de saisons est toujours capable de délivrer des formidables services dans l’espace pour ses partenaires. Sa qualité technique a permis à Villa de produire quelques séquences de combinaisons en une touche dans les couloirs ; il est également à l’origine de la seule occasion d’Aston Villa à la suite de cet enchainement mystifiant Vertonghen et de ce centre pour la reprise de Benteke… finalement signalé hors-jeu.

Marc Albrighton: 6,5/10  Probablement la raison pour laquelle Villa Park ne s’est vidé que de moitié à partir du début de seconde mi-temps , le blondinet fan de Villa depuis sa plus tendre enfance n’a pas trié ses efforts pour provoquer Naughton qui passait jusque là une soirée tranquille. Ses quelques bons centres n’ont cependant pas trouvé preneur (0/7).

 Tottenham Hotspur

vlcsnap-00902
Une mise en abyme qui ne doit pas faire rire Brad Friedel. Ou seulement jaune alors.

Hugo Lloris: 5,5/10 Le gardien Français a passé une soirée somme toute tranquille qu’il n’a toutefois pas bonifiée par ses relances qui ont rendu le ballon à l’adversaire (3/12 longs ballons). Lorsque son opposant est capable de trouver à l’opposé la poitrine du mètre soixante dix sept de Brett Holman sous la pression de Jermain Defoe, il serait temps que le gardien des Spurs mette les bouchées doubles dans ce domaine.

Kyle Walker: 6/10 L’ancien latéral de Villa (en prêt de Janvier à Mai 2011) semble avoir cerné les limites de ses qualités offensives depuis quelques semaines et ne monte plus autant qu’avant. Qu’à cela ne tienne, Andre Villas Boas continue de lui demander de frapper les corners dont la part désastreuse tend à se réduire. Sa course de 50 mètres dans les arrêts de jeu pour arriver le premier sur un ballon qu’on pensait promis à Bennett où à une rentrée en touche prouve si besoin qu’il n’a pas croulé sous le travail défensif dans son couloir (Holman n’étant pas un ailier). Rampe de lancement des attaques de son équipe, comme son compère Naughton.

William Gallas: 6,5/10 Très peu inquiété par Benteke, la charnière de Tottenham a passé une soirée paisible. Peu de déchet pour repousser les centres, le Martiniquais nous a toutefois gratifié d’une transversale en tribunes alors qu’il cherchait à transmettre à Naughton sous pression.

Jan Vertonghen: 7/10 Il s’est chargé de l’essentiel de la relance. Malgré la présence de William Gallas himself sur la pelouse, c’est bel et bien le Belge qui a été chargé de couper les coups de pieds arrêtés au deuxième poteau (‘la course du Gallas’).

Image2

Kyle Naughton: 7/10 Un peu plus occupé que son collègue du flanc droit face à Mark Albrighton, il n’a jamais vraiment été pris de vitesse ni déséquilibré même si il n’a pas empêché la plupart des centres. Offensivement son apport en fin de première mi-temps aura coïncidé avec la montée en puissance de Tottenham qui aura su enchainer plus rapidement dans les couloirs ; en s’intégrant dans les triangles formés par Bale et Adebayor. Passeur inspiré sur le but de Defoe, même si on se demande encore comment le ballon peut passer entre cinq joueurs.

Aaron Lennon: 6,5/10 Deux occasions crées dont une passe décisive pour Bale, l’ancien ailier de Leeds n’a pas gagné tous ses duels face à Bennett mais rend toutefois une copie exempte d’un déchet trop important. Utile pour remonter les ballons sur le flanc droit.

Sandro: 6.5/10 Le Brésilien a été le milieu le plus efficace à la récupération et ajoute une nouvelle bonne performance à son crédit, prouvant à nouveau l’efficacité de son jeu basé sur une énorme couverture du terrain, un impact à la récupération et une qualité à remonter les ballons, pas seulement pour alimenter ses coéquipiers offensifs.

vlcsnap-00904
Gareth Bale refait les lacets du petit Mousa, 8 ans, sous la surpervision de Kyle Naughton et Mark Clattenburg.

Mousa Dembélé: 6/10 La verticalité excessive dans le jeu du Belge aurait certainement pu freiner Tottenham en seconde mi-temps si Aston Villa avait pu maintenir son plan de jeu initial. Toujours aussi efficace pour éliminer et perforer balle au pied, on peut toutefois remettre en question la pertinence de ses choix lorsqu’il choisit délibérément de persister du côté fermé du jeu. Tottenham avait besoin d’aérer son jeu, pas forcément de s’enfoncer dans des zones où les locaux étaient en mesure de défendre efficacement, individuellement et collectivement. Remplacé par Scott Parker après l’heure de jeu en raison d’un petit pépin physique.

Gareth Bale: 9/10 Le Gallois aura été le joueur le plus actif de cette rencontre, en profitant graduellement de davantage d’espace. Il aura été le seul joueur à effectuer des frappes à distance d’entrée de rencontre alors que son équipe persistait à tenter sa chance depuis l’intérieur de la surface. Son énergie débordante lui a fait maintenir un niveau athlétique que n’ont pas su suivre ses adversaires directs, progressivement dépassés ou désintéressés.  Auteur d’un but d’attaquant à la suite d’un beau contrôle orienté, il a prouvé à nouveau la qualité de ses courses en se retrouvant au bon endroit sur ses deux autres buts. Le ballon du match a d’ailleurs tôt fait de se retrouver en haut de son sapin de Noël.

Jermain Defoe: 7/10 Un véritable match de buteur pour Defoe, auteur de son 10e but en Championnat. Deux face à face perdus, face à Guzan et Ciaran Clark. Sa contribution au jeu a été réduite mais précise afin de remiser proprement vers ses coéquipiers. Une menace constante pour les défenses, surtout depuis quelques mois lors desquels le menu buteur des Spurs n’appelle plus le ballon uniquement pour être servi ; son faux appel combiné à celui d’Adebayor ouvre la porte du but à Bale sur son 2e but.

Emmanuel Adebayor: 5/10  Un match discret de la part du Togolais, sans son déchet habituel mais sans forcément faire la différence dans ses remises. Une bonne période en milieu de rencontre lorsqu’il s’est rendu disponible dans les couloirs.

Scott Parker: 6/10 Son entrée à la place de Dembélé avait la triple utilité de remplacer un joueur blessé, donner du temps de jeu à un autre en reprise et aussi probablement, aussi et surtout proposer une alternative dans le jeu. La palette plus large du jeu de Parker, notamment au niveau des transmissions (autant de jeu latéral que vers l’avant) a contribué à aérer davantage le jeu des Spurs et alimenter plus rapidement les ailes (et non seulement via les latéraux comme c’était le cas précédemment). 23/23 passes réussies en 23 minutes.

Gylfi Sigurðsson: (non noté)Entré en soutien de Jermain Defoe, il s’est intercalé entre les lignes et a fait des appels dans les couloirs pendant que son coéquipier fixait la charnière centrale. Passeur décisif sur le dernier but de Bale.

Andros Townsend: (non noté)

Advertisements

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s