Un point sur la cuvée 2011 des transferts estivaux en Premier League: Ils ont réussi leur coup, 2e partie


MyPremierLeague vous propose à partir d’aujourd’hui un point bilan à mi-saison de l’intégralité des transferts estivaux qui ont ponctué les mois de Juillet et d’Aout derniers. Ce dossier se découpera en sept rubriques que vous retrouverez au fur et à mesure. Aujourd’hui, MyPremierLeague vous propose la deuxième partie de la rubrique consacrée aux affaires en or réalisées par les vingt clubs de Premier League.

Retrouvez le descriptif des rubriques ainsi que les précédents volets du dossier:

Ils ont réussi leur coup, 1e partie: Brad Friedel, Michel Vorm, Ali Al Habsi, Gareth McAuley, José Enrique, Charlie Adam et Phil Jones

Bilan du mercato estival 2011 :

Ils ont réussi leur coup, 2e partie

Aujourd’hui nous verrons comment Nigel Reo-Coker et Jamie O’Hara ont rebondi après avoir été poussés hors de leurs clubs de Villa et de Tottenham. Malgré la relégation de leur équipe de West Ham et Blackpool, les Player of the Year 2011 de leurs clubs respectifs Scott Parker et David Vaughan n’ont pas mis longtemps avant de retrouver un nouveau club. Yohan Cabaye a décidé de franchir le Channel et s’éclate à Newcastle tandis que chez le rival de Sunderland, on ne parle plus que de James McClean !

Nigel Reo-Coker, d’Aston Villa à Bolton, libre de contrat

Nigel Reo-Coker double le score face au Liverpool de son ami Craig Bellamy. Les deux anciens « Hammers » se sont envoyés des fleurs sur le chemin des vestiaires du Reebok Stadium de Bolton, vieille rancoeur d’une remarque déplacée du Gallois à une émission de télévision en 2007. Bellamy avait dit de son coéquipier Kieron Dyer (aujourd’hui à QPR) qu’il était « comme Reo-Coker, sauf qu’il sait jouer ». Ambiance… et ce jour là malgré la réduction du score de… Bellamy, c’est Bolton et son désormais capitaine qui empocheront les trois points.

Jeté tel un malpropre d’Aston Villa où il a appris par un ami lors de ses vacances qu’il figurait parmi la liste des joueurs non conservés au terme de leur contrat publiée par le club de Birmingham sur son site officiel ; Nigel Reo Coker a choisi le challenge proposé par Owen Coyle et Bolton pour poursuivre sa carrière en Premier League. Pourtant acheté £12m par Villa en 2007 à West Ham et capitaine lors de sa dernière saison au club, le joueur originaire du Sierra-Léone a donc quitté le club dans le foutoir ambiant de l’été généré par la nomination polémique d’Alex McLeish après le départ de Gérard Houiller. Rapellons qu’Alex McLeish était à ce moment là fraichement relégué en Championship avec le rival honni de Birmingham City.

Owen Coyle souhaitait renforcer une ligne de son effectif, lui qui a du bricoler des compositions plus improbables les unes que les autres après les blessures de ses joueurs clés tels que Fabrice Muamba et Stuart Holden. On retiendra l’exemple d’une improbable paire faisant figurer Johan Elmander et Ricardo Gardner en fin de saison, habituels attaquant et latéral gauche.

Bolton aura réalisé une première partie de saison très loin des attentes (et vis-à-vis du niveau de jeu et des résultats obtenus en début de saison dernière) avec 14 défaites en 18 rencontres. Néanmoins Reo Coker s’est imposé comme le seul joueur indiscutable dans le 11 de départ où les individualités comme Kevin Davies, Jussi Jääskeläinen ou Zat Knight n’ont pas eu le rendement des dernières saisons.

Considéré par certains comme un éternel espoir du foot Anglais (23 sélections en U21 de 2003 à 2007, aucune en A), le joueur formé à Wimbledon a trouvé involontairement le club pour développer idéalement son jeu. Il lui était souvent reproché à Aston Villa son éparpillement pas forcément utile entre imprécision offensive et déchet pour relancer dans la mesure où son activité de récupération et sa qualité de tacle étaient unanimement reconnues. A Bolton,  il est tout simplement le moteur d’une équipe et un milieu de terrain qui a eu du mal à trouver ses repères. Coyle a tenté sans succès différentes paires dans son 4-4-2 à plat puis 4-2-3-1 en combinant Darren Pratley, Nigel Reo Coker ainsi que Fabrice Muamba et Mark Davies pour tenter de retrouver l’influence du duo Muamba-Holden de 2010/2011, aussi complémentaire qu’omniprésent. Si l’association Reo Coker-Muamba derrière Mark Davies semble se mettre en place, elle aura mis une dizaine de journées à se dessiner avec pour seule constante sur les feuilles de match le rugueux « NRC ».

Buteur à deux reprises cette saison, dans la rencontre capitale face à Blackburn fin décembre puis lors de celle sur le fantôme de Liverpool ; Nigel Reo Coker est le talisman de son équipe à l’image de Scott Parker avec West Ham la saison dernière. Tout en espérant un autre destin pour Bolton, qui pourrait ne pas se relever d’une possible relégation en raison de ses dettes monstrueuses (aux alentours de £80m)…

Jamie O’Hara, des Tottenham Hotspurs aux Wolverhampton Wanderers pour £5m)

Auteur d’une excellente saison 2009/2010 en prêt à Portsmouth où il a véritablement lancé sa carrière, ce joueur Anglais d’origine Irlandaise n’a jamais pu trouver du temps de jeu dans le club où il appartenait, Tottenham. La faute à un comportement hors des terrains propice à développer une certaine réputation de footballeur moderne dans toute sa splendeur. Visiblement davantage attiré par les soirées arrosées en boîte de nuit que par les séances de travail foncier, O’Hara a également fait son choix entre sa relation avec l’ex Miss Sheringham, Bent et Defoe Danielle Lloyd et celle avec son manager afin de le convaincre de ses qualités à l’entraînement. Un manque de finesse l’a même amené à demander de jouer tout de même la rencontre avec Portsmouth face à son club parent en demi finale de la FA Cup 2010, demande refusée aussi sec par Harry Redknapp.

De retour à Tottenham, le polyvalent milieu de terrain a manqué la première partie de saison 2010/2011 pour cause de convalescence d’une opération au dos. A son retour, il a souhaité trouver du temps de jeu et c’est Wolverhampton qui lui proposera une porte de sortie avec un contrat de prêt courant jusqu’à la fin de la saison. O’Hara s’installera rapidement derrière Steven Fletcher dans le 4-5-1 de Mick McCarthy et amènera immédiatement sa contribution dans le jeu, disposant d’une grosse activité et de qualités de frappeur et de passeur déjà apercues à Portsmouth la saison précédente.

L’ancien entraîneur de Sunderland a remplacé le Serbe Nenad Milijaš, irrégulier et ne présentant pas assez de garanties défensives par O’Hara, acquis définitivement pour £5m durant l’été afin de pouvoir aligner deux attaquants devant. En dépit d’une nouvelle absence pour blessure qui l’a fait manquer une grosse partie des mois de Décembre et Janvier ; le milieu Anglais a montré qu’il était tout à fait capable de tenir un rôle dans l’entrejeu. On peut lui reprocher de passer encore à côté de certains matchs voire de manquer d’altruisme dans un mauvais jour (à l’image d’un Rafael Van der Vaart avec qui il partage énormément de similitudes, sur et hors du terrain)

Avec une moyenne de 63 passes tentées par match soit le 9e meilleur total du championnat (et un excellent ratio de 82% de réussite dans la mesure où il est de loin le plus mal classé avec son équipe), Jamie O’Hara complète par son jeu de « box-to-box » la palette plus défensive de Karl Henry, son partenaire dans l’entrejeu.

David Vaughan, de Blackpool à Sunderland, libre de contrat

David Vaughan (prononcez « Vauhn ») a transpercé les filets de Paul Robinson et Ali Al-Habsi avec ses deux frappes à distance. Soit déjà autant de fois que la saison dernière ! 

Sa saison aura mis un petit paquet de matchs à prendre forme, le temps nécessaire à l’éviction d’un Steve Bruce en mal d’inspiration et l’arrivée d’un manager qui remette les compteurs à zéro. Titulaire seulement 5 fois en 15 journées sous Steve Bruce, le précieux Gallois a été titularisé lors des 8 rencontres suivantes bien qu’il soit éloigné des terrains depuis début Février par une blessure au pied.

Dans un rôle moins discret que la saison dernière, on retrouve Vaughan au départ et à la conclusion des actions. Si son activité défensive est toujours aussi importante (dans les 7 meilleurs tacleurs cette saison) et sa relance précise avec des choix de passe incisifs et pertinents (84.5% de passes réussies), Vaughan n’hésite plus à se projeter vers l’avant et tenter sa chance puisque Lee Cattermole assure ses arrières. C’est notamment lui qui a permis à Sunderland de revenir dans le match  face à Blackburn avec une superbe frappe à distance début Décembre, la reléguant un mois plus tard au statut de frappe écrasée après son formidable coup de canon sous le déluge du DW Stadium lors de l’impressionnante victoire 4-1 de son équipe à Wigan.

Vaughan a tout pour devenir un des joueurs clés de l’ambitieux projet de Martin O’Neill dans les mois à venir en poursuivant sur son excellente lancée individuelle. Le Gallois est relativement méconnu du grand public et dispose d’une véritable occasion d’entrer dans la lumière, ce qui récompenserait autant sa qualité que son importance dans l’équilibre de son équipe.

Scott Parker, de West Ham à Tottenham pour £5m

Si les fans de West Ham ont pu maintenir un maigre espoir de maintien de leur équipe la saison dernière, la présence et l’influence de Scott Parker n’y sont certainement pas étrangères. Élu Player of the Year 2011 par la Football Writers’ Association; Parker a tenté de tirer vers le haut une équipe de West Ham plutôt désintéressée d’un possible maintien (beaucoup de prêts et de joueurs en fin de contrat dans l’effectif, le capitaine Matthew Upson a par exemple fini la saison en tongs).

Réduit à devoir absolument tout faire, le Premier League Player of the Month de Février 2011 a du tour à tour défendre (6e meilleur ratio de tacles réussis), relancer, remonter le ballon, marquer des buts capitaux (comme face à Wigan au cœur de l’hiver) et motiver son équipe (de façon notable à West Bromwich Albion où les Hammers ont remonté 3 buts en l’espace d’une mi-temps). Certains diront que l’absence lors du mois d’Avril du talismanique milieu Anglais pour une blessure au genou aura définitivement enterré West Ham avant l’heure, mais une chose est sure, son équipe n’aura jamais semblé la même avec ou sans lui (Parker a été élu Hammer of the Year en 2009, 2010 et 2011)

La carrière internationale du milieu de 31 ans était davantage connue pour être celle d’un joueur ayant réussi à obtenir ses 4 premières sélections avec 4 équipes différentes (Charlton, Chelsea, Newcastle et West Ham entre 2003 et 2011). Ayant gagné sa place en sélection à l’occasion de la victoire de l’Angleterre face au Pays de Galles en Mars dernier au prix d’une brillante performance dans un rôle de milieu défensif dans le 4-3-3 de Capello ; la possibilité de s’imposer définitivement dans l’équipe en vue de l’Euro 2012 n’a pas fait plusieurs tours dans la tête de Scott Parker. Ainsi, une saison en Championship (Parker avait prolongé de 4 ans en Janvier) aurait été difficilement compatible avec une place dans les 23 de Capello pour l’Euro.

Affecté par le décès de son père la semaine où il s’est vu décerner son prix, Parker a tenu à rester près de sa famille à Londres en dépit de propositions de Galatasaray ou encore Aston Villa pendant l’été. Harry Redknapp a réussi une véritable affaire (pour une fois !) en attirant « Scotty » dans ses filets puisque depuis l’assassinat du frère de Wilson Palacios en 2009, ce dernier n’est plus le même joueur ; laissant Redknapp sans véritable milieu défensif pour épauler Luka Modric.

Arrivé le dernier jour du mercato, Parker n’a pas eu besoin d’une période d’adaptation et a entamé pied au plancher lors de la première victoire de son équipe à Wolverhampton à la 3e journée (2-0), offrant l’ouverture du score à Adebayor.

Dans une équipe au jeu huilé, assurément la plus agréable à voir évoluer en Premier League cette saison ; Scott Parker complète parfaitement Luka Modric et le déleste de ses taches défensives.

Si Parker est respecté par les fans de Charlton, Chelsea, Tottenham et plus globalement par le public Anglais en général, c’est en grande partie pour son activité sans relache, sans cesse en mouvement pour demander le ballon ou pour presser l’adversaire. Et le milieu de poche continue de mettre sa vie en jeu à chaque journée de championnat en s’exposant aux contres ou semelles les plus impromptues.

La cerise sur le gâteau de sa saison, voire même de sa carrière pourrait être l’obtention du brassard de capitaine de la sélection des Three Lions après la destitution de John Terry, chose d’autant plus concevable que son sélectionneur à l’Euro a toutes les chances d’être son manager actuel aux Spurs.


Yohan Cabaye, de Lille à Newcastle United pour £4.3m

Yohan Cabaye inscrit son coup franc lumineux face à Manchester United et Anders Lindegaard début janvier (3-0).

Alan Pardew, friand de football Français, a obtenu la signature de Yohan Cabaye de Lille durant l’été afin de mettre en place son projet de jeu. Le milieu Français est donc arrivé afin de remplacer un Kevin Nolan poussé vers la sortie. En dépit de son statut de favori du public (4 buts en deux confrontations face à Sunderland) ou son apport statistique (30 buts en deux saisons), la contribution au jeu de Nolan était relativement faible et il ne semblait pas pouvoir trouver aisément sa place dans le Newcastle voulu par Pardew. La transition voulue est d’autant plus claire que le français a récupéré le maillot floqué du numéro 4 laissé par Nolan.

Cabaye a pris ses marques petit à petit dans sa nouvelle équipe au fur et à mesure qu’il s’est adapté au rythme du championnat et à un rôle forcément plus élargi dans le 4-4-2 (ou 4-4-1-1) de Pardew que dans le 4-3-3 de Lille. Parfois dépassé dans l’engagement et ne disposant pas d’un Cheikh Tioté au meilleur de sa forme lors des premières semaines de compétition, Cabaye a lancé sa saison lors du derby  face à Sunderland où son abatage ainsi que ses frappes de loin ne seront pas passées inaperçues, tout comme ses réponses virulentes aux provocations de Kieran Richardson ou Phil Bardsley.

Capable de relancer et de contribuer à une circulation bien plus fluide du ballon que la saison précédente, le numéro 4 des « Toons » dispose d’un jeu de passe complet lui permettant d’alterner le jeu court et long, latéralement ou vers l’avant. Son coup franc magistral contre Manchester United lors de la victoire 3-0 de son équipe sera assurément en lice pour l’élection du but de l’année en Angleterre.

Ses quelques gestes témoignant d’un excès d’engagement comme sur Jay Spearing (Liverpool) ou encore Adam El-Abd (Brighton & Hove Albion) démontrent que Cabaye a pris une nouvelle dimension et ne se laisse plus marcher sur les pieds.

Malgré des résultats moins étincelants qu’en début de saison d’un point de vue collectif (Newcastle est resté invaincu lors des 11 premières rencontres mais n’a gagné qu’un match sur les 8 qui ont suivi avant de retrouver des couleurs depuis quelques semaines), Alan Pardew apprécie certainement l’adaptation rapide de sa recrue. Au rayon des satisfactions dans l’entrejeu, on note également la montée en puissance de Cheikh Tioté couplée à l’émergence du tant décrié Guthrie. L’ancien milieu de Liverpool réalise des grosses performances depuis Janvier (Man of the Match face à QPR et buteur face à Fulham) et a assuré un intérim convaincant lors de la suspension de Cabaye. De quoi accroitre la compétition au sein du milieu de terrain de Newcastle.

Critiqué à l’issue des rencontres Internationales avec la France où il n’a pas réussi à densifier le milieu et à être suffisamment présent et lucide défensivement et offensivement, Cabaye a l’occasion de prouver au public Français qu’il est désormais en mesure de pouvoir prétendre à une place dans le 11 de départ de Laurent Blanc.


James McClean, de Derry City à Sunderland Athletic pour £350,000

McClean (prononcez McLane) face à Blackburn

Le Nord-Irlandais est la véritable révélation à Sunderland depuis l’arrivée aux commandes de Martin O’Neill. L’ancien entraîneur de Villa, Leicester et du Celtic Glasgow avait posé les bases de son projet en arrivant dans le nord de l’Angleterre, voulant s’appuyer sur le centre de formation et les jeunes du cru pour s’inspirer du FC Barcelone. Arrivé trop tard pour prendre place sur le banc de Sunderland lors de la rencontre face à Wolverhampton, O’Neill avait profité de son vendredi soir pour aller voir un match de la réserve des Black Cats sous la pluie et dans la boue. Venu initialement afin de juger l’état de forme du prometteur Ryan Noble (qui marquera 4 buts face à Manchester United pour une victoire finale 6-3), c’est James McClean qui tapera véritablement dans l’œil de son futur manager avec « ses débordements  à 30km/h ».

McClean était pourtant jugé « pas prêt » par Steve Bruce qui a passé les premiers mois de la saison à se lamenter sur les recrues qu’il n’a jamais réussi à faire jouer ensemble et sur les joueurs qu’il n’a pas pu avoir, l’ailier Charles N’Zogbia notamment. L’ancien défenseur de Manchester United remettait en question tel un Alan Hansen avec la jeune génération de MU dans les 90’s la possibilité que ce jeune joueur soit un « instant success » en Premier League. McClean lui prouvera rapidement le contraire. Après trois entrées en jeu convaincantes face à Blackburn (où il débordera en puissance et centrera sur son premier ballon), Tottenham et Everton, le puissant ailier a été titularisé pour la première fois à l’occasion de la victoire 4-1 de son équipe à Wigan, inscrivant son premier but sous ses nouvelles couleurs.

Titulaire depuis sur les deux ailes ou dans l’entrejeu et crédité de 4 buts et 3 passes décisives en 10 titularisations, le Nord-Irlandais surprend surtout par son style de jeu. D’une simplicité et efficacité dévastatrices, les débordements de McClean sont assez peu variés mais en ressort une constante systématique. Lorsque il attaque son ballon avec cet entrain, on sent qu’il peut faire la différence à tout moment notamment grâce à la volonté qu’il met dans ses premiers contrôles. McClean profite également d’un gabarit peu fréquent pour un ailier (où les Aaron Lennon, Theo Walcott, Alex Oxlade-Chamberlain, Juan Mata, Matthew Jarvis sont foison dans le Championnat) avec son mètre 80 et sa puissance athlétique. Capable de répéter les efforts, les courses et les replis défensifs, McClean dispose également d’une technique de centre appréciable et d’une capacité à centrer sans déborder systématiquement son vis-à-vis.

McClean apparait similaire en certains points à Gareth Bale, mais avec en plus une attirance au contact et au duel ainsi que davantage de facilités face à un bloc regroupé.

Bien que né à Derry City et International U21 Nord-Irlandais, l’ailier de 22 ans est sur le point de profiter de l’autorisation de la FIFA permettant aux joueurs de l’île de changer de nationalité footballistique (a l’image de ce qu’ont également fait Darron Gibson, Shane Duffy ou Mark Wilson avant lui). McClean a, en effet, été élevé dans une famille catholique fervente supportrice du Celtic Glasgow.

James McClean a été récompensé de ses récents efforts, le n°23 de Sunderland vient de recevoir une convocation de Giovanni Trapattoni en sélection du trèfle afin de disputer la rencontre amicale face à la République Tchèque le 29 février. Nouvelle étape importante dans une carrière qu’on sent idéalement lancée. Reste à poursuivre sur cette lancée et confirmer dès la prochaine saison… ou même dès l’Euro 2012 !

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