Premier League Day 3: Review (3/4)


MyPremierLeague vous propose le 3e volet de ce retour sur la 3e journée de Premier League et la victoire historique de Manchester United sur Arsenal (8-2) et celle de Newcastle United sur Fulham.

Le Programme:

Cliquez pour accéder aux Review
Samedi 27
Chelsea          3 – 1     Norwich City
Swansea City 0 – 0    Sunderland

Wigan Athletic          2 – 0    Queens Park Rangers
Blackburn Rovers     0 – 1     Everton

Liverpool        3 – 1     Bolton Wanderers
Aston Villa     0 – 0    Wolverhampton Wanderers

Dimanche 28
Tottenham Hotspur  1 – 5     Manchester City
West Bromwich Albion        0 – 1     Stoke City
Manchester United   8 – 2    Arsenal
Newcastle United     2 – 1     Fulham FC

Manchester Utd. – Arsenal 

MyPremierLeague vous livre ses enseignements et bien plus que tout ce qu’on peut dire sur Manchester United-Arsenal. De sorte qu’on ne tire pas que sur Wenger, et qu’on pense aussi à encenser les Red Devils. Et puis My PL avait vu juste: ‘Un match en mode miroir’ pouvait on lire dans le Preview. Le pire était prévu, il est venu, on l’a bien vu.

Arsenal est mort, comme un lion déjà malade, qui a passé ces plus belles années, en éprouvant des techniques de chasse ultra modernes. Mais aujourd’hui, déjà, il est dépassé, a perdu son avance et concède même du retard, vite, très vite s’amplifiant. Arsène Wenger se dit son plus grand critique, le plus féroce des lucides, mais il tourne à la paranoïa avec les journaux anglais, plutôt que de constater et agir en évidence. Il est peu dire qu’il commence à taper sur les nerfs du Boardd’Arsenal, des patients et loyaux supporters Gooner (majestueux au Theatre of Dreams ce Dimanche), car il ne s’explique pas.

Arsène s'explique très peu, et a du mal à voir les choses en face

Mais restons en au match, l’éclatante démonstration qu’Arsenal est malade, même si le retard entre le meilleur Arsenal actuel et le meilleur Manchester United actuel n’est pas de 6 buts. Mais de 3, voire 4. Là des absences, des suspensions pour Arsenal. Mais à Manchester Rouge, on a pas joué le coup à fond, malgré l’étendue lunaire du score. Mais les duels latéraux et centraux étaient si désiquilibrés, pour un bloc défensif canonnier laissé à l’abandon par les 4 de devant, bien aise à prendre la balle pour tenter l’exploit individuel (Arshavin…), mais pas à revenir défendre ne serait-ce que la zone, intelligemment. Mais quand tout fout le camp…

Key-moments

Rosicky laisse prendre le temps à Anderson de doser une louche de football, au-dessus d’une défense affreusement bleu, qu’un peureux Szcnesny n’ose aller chercher (sa 1èreerreur majeur en match officiel). Wellbeck, d’un bon cou, profite, malgré un entourage ennemi nombreux, pour pousser la balle au fond des filets. Manchester, pas forcément solide défensivement, voit Walcott échapper à la vigilance d’un fébrile Evans, qui dénote avec l’assurance de Phil Jones. Pénalty discutable.

Ashley Young

Mais Robin van Persie, pourtant habitué à exploser les mailles du dessous de la barre transversale, trouve le temps de prévenir 23 fois De Gea où il allait tirer durant sa course. L’expression d’une frustration, d’une déception, d’un malaise, que Captain Wrong-foot n’a su surmonter. Comme tous les grands anciens sages d’Arsenal le réclamaient, il a demandé à Wenger de grandes recrues, tout le long de l’été. Ne voyant rien arriver, et surtout quels sont les coéquipiers qui l’accompagnent, son mal-être est compréhensible. Ceci dit, il n’est peut-être pas le capitaine pour Arsenal. Il est un leader, mais pas le leader, le boss, un de ces joueurs qui a assez d’épaules pour faire taire et écouter sans piper n’importe quel vestiaire, ou surmonter le genre de désarroi que ressent le sanguin batave, souvent prompt à sombrer dans ce genre de cercle, dans les cas les plus dramatiques(cf Barcelone-Arsenal). Dans la minute, l’euphorie de l’arrêt est concentré dans les pieds d’Ashley Young, qui dribble un niais Jenkinson, jeté à l’abattoir par Wenger, avant de propulser une sublime frappe enroulée dans la lucarne opposée. Folie dans les 2 camps. Mais ô combien différentes.

Logiques désertions, prévisibles exploits

Puis, au cours du match, après cet événement clé dans le match, les logiques furent respectées : Jenkinson exclu, Park score son annuel but contre Arsenal, Rooney signe deux coup-francs qu’avalerait difficilement Gargantua,

Wazza fait dans la dentelle

Young signe un autre enroulé à l’opposé, van Persie marque un but de beau gaucher sur un errement de United, Walcott met un but tout moche, Nani humilie Arsenal par sa facilité (après un match moyen, soit dit en passant), après que Wazza ait eu 3 possibilités de passe, offertes par l’alignement légendaire d’Armand Traoré. Evra, sentant ses théories toujours plus d’actualité, obtient un penalty que Rooney dédicacerait presque à Robin van Persie. Score finale, 8-2, pour une hémorragie des plus logiques, pour un des plus faibles Arsenal de ces 15 dernières années, emmenés par le fantôme de Djourou, le véritable nouveau bouletraoré (Sammy se réincarne), le cadavre de Rosicky  (enterré au Signal Iduna) et les impostures Arshavin et Walcott (chacune dans leur genre). Malgré son erreur sur le but de Wellbeck, qui s’est d’ailleurs claqué, ce qui lui coute sa présence chez les Trois Lions, le Polak des bois a stoppé tant d’occasions, qu’on peut lui créditer d’un bon match, pas dégouté du fou nombre de buts magnifiques qu’il encaissa. Coté Red Devils, l’excellence était de mise, même mêlée à une suffisance excusable par la faible opposition, concerne dans l’ordre, Rooney, Anderson, Wellbeck, Young, Jones, Cleverley, Smalling, Evra, De Gea, Nani, Evans. Seul l’Aussie Johnny a paru fébrile au beau milieu de l’intransigeante sérénité qui transpire des pores de la tunique rouge des Red Devils.

Y’a eu 8-2, et de loin comme de près, je ne suis pas surpris. Certains disent que ce sont là 5 ans de politique infructueuse d’Arsène Wenger. NON. Ce sont ‘simplement’ les 3 derniers mois, entachés de grossières erreurs, à la limite de la faute professionnelle. Arsenal a 2 semaines pour récupérer blessée & suspendus, avant la réception, comme toujours piégeuse, de Swansea.

HumeursHucrèves

Newcastle United- Fulham FC 2-1

L'ancien buteur de Coventry City a inscrit deux buts face à Fulham

Sans convaincre réellement dans le jeu, Newcastle s’est imposé contre les Cottagers de Fulham qui ne se sont pas non plus révélés être au meilleur niveau qu’on leur connait, même à l’extérieur. Fulham a dominé de facon stérile la première demi-heure sans parvenir à marquer malgré les tentatives de Sidwell à une équipe de Newcastle se montrant dangereuse par périodes. C’est finalement Leon Best qui va ouvrir le score après le retour des vestiaires en se montrant à l’affut sur une frappe repoussée par Schwarzer sur une belle tentative de loin de Yohan Cabaye. Fulham va tenter de se réveiller par la suite et c’est Sidwell qui va voir sa tentative repoussée par les gants et la transversale de Tim Krul. Newcastle va faire le break après l’heure de jeu après que Best reprenne d’un superbe enchainement le centre de Demba Ba, fraîchement entré en jeu. Malgré des tentatives manquées de Duff (ce que n’a pas manqué le public de St James Park !) et Murphy (superbe parade de Krul sur sa ligne).
Alors que Newcastle s’est mis sous pression en fin de match en concédant des coups francs dans sa moitié, c’est l’américain Clinton Dempsey qui va gâcher l’excellente après midi de Tim Krul en lobant astucieusement le Hollandais avancé, coupable d’une nouvelle erreur d’appréciation sur une phase arrêtée comme il en est malheureusement coutumier (son pêché mignon).

Que retenir de ce match pour les Toons ? Que même sans avoir la possession ils parviennent à gagner plutôt aisément face à une équipe qui a sensiblement la même valeur sur le papier. Mais la principale satisfaction réside en l’adaptation de Yohan Cabaye qui après des débuts difficiles s’est montré redoutable au milieu de terrain avec son alternance de jeu court/long et présentant un ratio de 82% de passes réussies (43/56) sans oublier ses tentatives au but, la première a consisté en un centre-tir et la deuxième en l’origine du but de Best. Best dont la performance dans le jeu n’a pas cassé des briques, mais dont l’opportunisme de buteur lui a permis d’inscrire deux buts. Ba a réussi son entrée, et Lovenkrands démontre une fois de plus qu’il n’a plus le niveau, véritable fantôme avant son remplacement.
En revanche, celui qui peine à confirmer c’est bel et bien Cheikh Tioté dont le début de saison est très moyen, l’Ivoirien est très loin de sa forme de la saison dernière où il culminait à 87% de passes réussies (76% depuis le début de saison). Si cet excellent ratio avait permis de masquer son agressivité souvent bénéfique pour l’équipe mais relativement fréquemment sanctionnée d’un carton (14 jaunes), il semble bien plus lourd que la saison dernière en manquant des passes faciles et  s’étant fait reprendre à plus d’une reprise par un adversaire sans parler de sa demi douzaine de fautes inutiles.

Fulham retiendra l’activité d’Andy Johnson devant, la bonne performance de Duff face à son ancien club (et de cœur) ainsi que la précision des passes de Danny Murphy. Globalement c’est une performance moyenne de Fulham notamment derrière où la défense a fourni une prestation dans la moyenne. Il serait grand temps de renter véritablement dans ce championnat pour les Cottagers, et c’est peut être l’annonce de l’arrivée de Bryan Ruiz de Twente (on parle de £10m) qui va véritablement lancer leur saison.

SeBlueLion
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