Premier League Day 2: Review (1/2)


MyPremierLeague vous propose aujourd’hui la première partie du retour sur cette deuxième journée de Premier League et les matchs Everton-QPR, Chelsea-WBA, Norwich-Stoke et Arsenal-Liverpool !
 
 

Everton  – Queens Park Rangers, 0-1

Tommy Smith profitant du retard de Phil Jagielka pour offrir les trois points à son équipe.

Samedi à seize heures s’opposaient les Blues d’Everton et les Superhoops de QPR. Ce match était le premier de la campagne pour Everton, alors que QPR devait impérativement réagir après la gifle reçue face à Bolton 0-4.  Après un début de match tendu, c’est Everton qui se procura la première grosse occasion. Sur un coup-franc à l’entrée de la surface de réparation, Leighton Baines, qui avait marqué de cette même position contre Chelsea, fusillait le dessous de la barre transversale avant de voir le ballon rebondir devant la ligne de but. Alors que les échanges étaient plutôt saccadés des deux côtés, le seul but de la rencontre tomba à la demi-heure de jeu. Suite à une relance manquée de Phil Jagielka, Akos Buzsaky, le milieu hongrois de QPR trouva le petit ailier Tommy Smith au point de penalty, lequel enroula délicieusement son tir pour le glisser dans le soupirail, sous la main de Tim Howard. Par la suite, Everton se lança à l’attaque, mais ni Tim Cahill d’une tête à bout portant, ni Rodwell seul face au gardien Kenny, ni le jeune Ross Barkley ne parvenaient à battre le portier vétéran irlandais. Trois points quelque peu chanceux pour QPR, mais l’équipe d’Everton était trop loin de son meilleur niveau pour prétendre gagner le match.

C’est sous les sifflets que sortirent les joueurs des Bleus. Maladroits, manquant cruellement d’imagination, manquant des passes à trois mètres, les Toffees sont totalement passés à côté de leur match. Seuls points encourageants, le retour de Mikel Arteta, dont la présence boosta la confiance d’Everton en deuxième mi-temps, et la première apparition du jeune Ross Barkley. À 17 ans, le produit du centre de formation d’Everton s’est montré très remuant, décochant quatre jolies frappes de loin, et provoquant plusieurs fautes, dont celle amenant le coup-franc de Baines. Prometteur…

Du côté des Londoniens, privés de DJ Campbell (virus) et jouant avec Taarabt, Bothroyd et Connolly affaiblis par ce même virus, cette performance fut jugée « Incroyable » par l’entraîneur Neil Warnock.  Lui, qui attend encore quatre à cinq arrivées la semaine prochaine, a pu se féliciter du courage et de la détermination de ses hommes. Particulièrement de Paddy Kenny très sûr dans le goal, et Shaun Derry, travailleur de tous les instants, absolument monstrueux à la récupération. À noter les bonnes performances d’Alejandro Faurlin au milieu et de Danny Gabbidon en défense centrale. Seule petite ombre au tableau, la blessure de l’attaquant Patrick Agyemang, qui était de toute manière derrière Campbell et Bothroyd dans la hiérarchie.

Everton: (4-4-1-1): Howard; Baines, Distin, Jagielka, Neville; Osman, Rodwell (Arteta, 55′), Heitinga (Saha, 74′), Barkley; Cahill; Beckford (Fellaini, 63′).

Booked: Osman

Man of the Match: Ross Barkley

QPR: (4-2-3-1): Kenny; Connolly, Gabbidon, Hall, Orr; Derry, Faurlin; Buzsaky, Taarabt, Smith (Ephraim, 66′); Agyemang (Bothroyd, 55′).

Booked: Hall

Goal: Tommy Smith (31′), 0-1

Man of the Match: Shaun Derry

Attendance: 35’008 (1’900 away fans)

Referee: R. Friend

JoSuperHoops
 

Chelsea – West Bromwich Albion 2-1

Roy Hodgson l’avait annoncé, quelque soit l’historique des confrontations de son équipe face à Chelsea (aucune victoire lors des 10 dernières rencontres), elle venait clairement en outsider pour ramener 1 ou 3 points.

Andre Villas Boas a fait ses grands débuts à domicile et, à l’image de Carlo Ancelotti, a remporté sa première victoire en remontant un but à son adversaire du jour. L’entraineur Portugais avait préféré une nouvelle fois Fernando Torres à Didier Drogba en pointe de son 4-3-3 tandis qu’Anelka a remplacé Malouda , le Francais occupant le flanc droit alors que Salomon Kalou était aligné à gauche. Sans surprise, Henrique Hilario a commencé la rencontre dans les buts.

Comme prévu, Peter Odemwingie touché à la cheville n’a pas commencé la rencontre et ce sont donc Long et son soutien Somen Tchoyi qui ont été alignés devant.

L'ouverture du score précoce de Shane Long pour son deuxième but en autant de matchs

Contre toute attente, ce sont les visiteurs qui ont ouvert la marque face à un Chelsea crispé ; Long a chipé le ballon à Alex sur une des rares sautes de concentrations du Bresilien et s’en est allé battre Hilario à la 3e minute de jeu, installant le doute dans les têtes des joueurs Londoniens. La première demi-heure a été une égale démonstration de l’imprécision de Chelsea incapable de poser et de construire son jeu qu’une preuve que West Bromwich est un candidat crédible à la première moitié de tableau cette saison avec cet effectif qui n’a que gagné en quantité durant l’été ; les Baggies se sont montrés en place défensivement et ont montré de l’entrain à se projeter vers l’avant. C’est même eux qui auraient du inscrire le deuxième but du match, le premier service de Chris Brunt a trouvé Paul Scharner qui a buté sur le portier des Blues avant que quelques minutes plus tard, un amour de passe déposée dans la course d’un Shane Long qui avait pris les devants de John Terry aboutira à un centre mal ajusté de l’Irlandais pour le Camerounais. Villas Boas prendra alors la courageuse décision – à l’image d’un Guus Hiddink face à Liverpool en 2009 – de faire sortir Salomon Kalou, dans ses travers habituels malgré une tentative dans les travées, pour faire rentrer le n°15 Guyanais des Blues Florent Malouda et de réorganiser alors son équipe en 4-4-2 « Diamond » avec le seul Mikel devant la défense, Ramires à droite et Malouda à gauche tandis que Lampard se positionnait un cran plus haut. Seul Ashley Cole aura donné réelle satisfaction durant cette première mi-temps qui aura vu Torres et Anelka buter contre Ben Foster, Alex était à deux doigts de rattraper sa bévue avec ce coup franc stoppé sur sa ligne par l’ancien portier de Watford et MU.

Le deuxième tournant de ce match interviendra à la mi-temps lorsque l’ancien manager de Porto va rassurer son équipe qu’il sentait nerveuse puisque le public était également nerveux. En rappelant que rien n’est joué et que  tout peut encore arriver lors des 45 secondes minutes, Villas Boas va remettre ses joueurs sur le bon chemin.

Villas Boas a su trouver les bons mots à la mi-temps

Les Baggies ne vont pas entamer la deuxième période sur les mêmes bases et vont se regrouper derrière alors que Chelsea revenait à l’attaque et inscrira une égalisation concrétisant sa pression et sa montée en puissance lors des 10 premières minutes par l’intermédiaire de Nicolas Anelka qui va tromper Foster, bien aidé par la déviation de Jonas Olsson et les deux contres favorables devant Nicky Shorey lors de l’action (1-1). Anelka et Malouda seront tous proches de mettre leur équipe devant mais buteront sur Foster et Reid auteurs de blocks héroïques illustrant cette deuxième période des Baggies. L’entrée d’un Drogba émoussé va refaire basculer les Blues en 4-3-3, des Blues qui seront positionnés plus haut sur le terrain mais qui se feront peur sur les quelques offensives des Baggies avec Scharner qui va manquer la cible à bout portant avec sa tête, ou le bel enroulé de Tchoyi qui va contraindre Hilario à une belle envolée. Après la sortie d’Alex pour Ivanovic, c’est finalement Bosingwa qui va débloquer la situation en ponctuant sa bonne performance du jour d’un rush aboutissant à un centre pour Malouda à l’image du but inscrit face à Bolton l’année dernière (1-0) que le Guyanais ne se privera pas d’envoyer au fond (2-1). L’entrée d’Odemwingie n’aura rien changé, Hilario répondant présent sur une occasion à bout portant du Russo-Nigérian.

Andre Villas Boas a fait part de sa satisfaction devant le contraste entre les deux mi-temps, principalement du à sa causerie de la mi-temps, il retient l’aspect positif de la domination de son équipe en deuxième mi-temps qui s’est procurée plusieurs occasions franches. Hodgson regrette que son équipe n’ait tenu qu’une heure et que des erreurs défensives (Shorey notamment) et de la passivité (sur le deuxième but) aient abouti à une punition immédiate de Chelsea mais il retient malgré tout la bonne organisation de son équipe et le danger permanent créé par Brunt, Long et Tchoyi principalement.

Chelsea (4-3-3): Hilario; Bosingwa, Alex (Ivanovic 66), Terry (c), Cole; Ramires, Mikel, Lampard; Anelka, Torres (Drogba 59), Kalou (Malouda 34)

Unused subs : Turnbull, Ferreira, McEachran, Benayoun

Goals: Anelka 52, Malouda 82

Booked: Lampard 33, Terry 89

West Bromwich Albion (4-4-2): Foster; Reid, Tamas, Olsson, Shorey; Brunt (c), Scharner, Mulumbu (Dorrans 86), Morrison; Tchoyi (Odemwingie 74), Long

Unused subs Fulop, Cech, McAuley, Jara, Cox

Goals Long 4

Booked Tamas 6, Mulumbo 44, Olsson 59, Odemwingie 90+1

Attendance 41,091

Referee Lee Mason

Norwich City-Stoke City 1-1

Whelan félicite Jones auteur de l'égalisation, le milieu Irlandais a été capital dans le record de Stoke City

Cela aura pris trois saisons et 116 matchs pour que Stoke City, cataloguée comme l’équipe de bourrins de Premier League et chantre de l’antique (enfin pas tant quand on compare l’efficacité du Blackburn d’Allardyce  et celui de l’escroc qui l’a remplacé) Kick&Rush, parvienne à dépasser les 50% de possession de balle sur un match. On attendait pourtant une opposition de style entre un promu reconnu pour son jeu attrayant et une équipe de Premier League qu’on peut maintenant considérer comme établie dans ce championnat. Alors certes Norwich a montré une belle aptitude à faire circuler le ballon d’une aile à l’autre et a été récompensé de ses efforts par un but de De Laet tandis que Stoke City n’a pas trahi sa réputation avec ses 20 longues balles de relance, mais finalement l’équipe la plus « ugly » de l’après midi n’est peut être pas celle qu’on croit. En effet, Stoke s’est creé 14 occasions de buts pour seulement 6 pour les Canaries de Paul Lambert, présente un ratio de 6 dribbles réussis contre 2 aux locaux. Au niveau des duels, les Canaries ont commis le plus de fautes (13 contre 12) et ont remporté 14 tacles pour seulement 6 pour les Potters.

Mais le plus surprenant réside en cette statistique des 330 passes réussies par l’équipe de Tony Pulis dont 202 (contre 123) passes réussies dans le camp adverse et dans le dernier tiers (117 contre 104) mettant en valeur l’Irlandais Whelan qui derrière ses airs de joueur limité sans vrai sens du jeu dans le camp adverse si ce n’est ses pétards à distance, se révèle un joueur utile dans la circulation du ballon de son équipe lorsqu’il n’est pas sous pression comme illustrent ses 46 passes réussies dont la dernière pour l’égalisation de Jones.

Alors peut être que Stoke City a été en partie avantagé par les absences du camp adverse (le manieur de ballon Hoolahan notamment) ainsi que par l’expulsion sévère de Leon Barnett, à l’origine du penalty que l’ancien Tractor Boy Jon Walters a allègrement saccagé (devant un mur jaune qui l’a copieusement pourri durant l’après-midi)… mais finalement on se dit que Stoke n’est peut être pas si loin que ça de trouver le déclic (en l’occurrence un joueur) pour lui faire franchir un nouveau palier dans sa progression ; un manieur de ballon au milieu de terrain pourrait lui être d’une grande utilité. Dans le cas inverse et si cette performance reste sans suite, cela pourrait signifier un coup d’arrêt à la progression de l’équipe de Pulis qui ne resterait qu’une coriace équipe de milieu de tableau, performante à domicile (mais pour combien de temps encore ?) et à la forme et le jeu d’un relégable à l’extérieur lors des prochains mois. Pulis a encore une dizaine de jours pour méditer et agir en conséquence.

SeBlueLion

Arsenal vs Liverpool 0-2

Liverpool a fini par élever son niveau de jeu dès l'entrée de Meireles et Suarez

En attendant la rencontre entre Man Utd et Tottenham, la 2ème journée de PL nous a déja offert un premier choc entre les Gunners d’Arsenal et les Reds de Liverpool.
Un match très important pour les deux équipes qui ont déjà perdus des points lors de la première journée. Les Reds tenus en échec à domicile par Sunderland (1-1) après avoir pourtant survolé les débats en première mi-temps, mais le physique n’a pas tenu en seconde mi-temps. Du côté d’Arsenal, les Gunners n’ont pu faire mieux qu’un match nul à Newcastle malgré leur maîtrise technique. Ils ont aussi dû finir à 10 contre 11 suite à la gifle de Gervinho sur Barton après une provocation de ce dernier.

Arsène Wenger a dû jouer au fin bricoleur afin de pouvoir aligné une équipe compétitive suite à l’hécatombe d’absents (Gervinho, Song, Gibbs, Djourou, Traoré, Wilshere,Diaby et le départ non-remplacé de Fabregas).
Il a ainsi misé sur cette composition de départ :

Szczesny – Jenkinson, Koscielny, Vermaelen, Sagna – Ramsey, Nasri, Frimpong – Walcott, Van Persie, Arshavin.

Côté Liverpool, Kenny Dalglish a pu compter sur un effectif au quasi-complet (seuls Glen Johnson et Steven Gerrard manquaient à l’appel) :

Reina – Kelly, Carragher, Agger, Enrique – Kuyt, Lucas, Adam, Downing – Henderson – Carroll.

Un début de match où les deux équipes s’observent et ne prennent aucun risque. 1er fait de match, Koscielny doit céder sa place à la 16ème minute suite à un blocage de son dos.
Il a fallu attendre la 20ème minute pour voir la première occasion du match signée Andy Carroll pour Liverpool, qui a repris de la tête un très bon centre d’Enrique mais Szczesny veillait au grain. Cette occasion coïncidait avec la prise de pouvoir du milieu de terrain de la part des Reds. Les Gunners commençaient à perdre beaucoup de ballons au milieu. 3 minutes après la première alerte de Carroll, un superbe mouvement orchestré par Enrique qui d’une subtile louche trouve Kuyt sur la gauche qui centre de l’extérieur de pied droit pour la tête d’Henderson, qui manquait de puissance pour inquiéter Szczesny. Les Gunners vont bien tenter de réagir avec notamment la puissante frappe du jeune milieu Frimpong repoussé en corner par Pepe Reina. Nasri pris en grippe par ses supporters suite à son probable départ vers Man City, allait s’illustrer avec un formidable raid de 45 mètres conclu par une frappe non cadrée.

En seconde mi-temps, c’est la même histoire, ce sont les Reds qui se montreront d’entrée les plus dangereux avec un missile de Kelly sur le poteau de Szczesny. La meilleure occasion des Gunners aura lieu à la 68ème minute quand Arshavin récupère le ballon dans les pieds de Kelly (entaché d’une petite faute du Gunner) et décale Van Persie à 11 mètres des buts qui frappe instantanément mais Pepe Reina qui d’un réflexe parvient à écarter le danger. Et ensuite, le tournant du match, l’expulsion du jeune talentueux mais encore naïf Frimpong, suite à un tacle dangereux sur Lucas. Les Reds allaient profiter pour mettre l’accélérateur en faisant entrer Meireles et Luis Suarez . Nouvelle grosse alerte pour Arsenal, après une belle passe en profondeur de Charlie Adam pour Downing qui verra sa frappe croisée repoussée par le très bon Szczesny en corner. Et arriva ce qui devait arriver, sur une merveille de passe de Suarez pour Meireles libre de tout marquage, peut en profiter pour s’avancer et tente de remettre pour Suarez (hors-jeu) entre 2 défenseurs mais le jeune Miquel intervient mais ne peut dégager correctement le ballon qui heurte le torse du malheureux Ramsey, qui offre un but mérité aux Reds qui se sont montrés les plus dangereux. Mais les Reds n’allaient pas en rester là puisque à la 90ème minute, Lucas décale sur le côté droit Meireles qui centre instantanément pour Suarez qui n’a simplement qu’à pousser le ballon dans les buts vides.
Liverpool l’emporte logiquement sans être brillant face à une équipe d’Arsenal privé de plusieurs de leurs cadres , touché par les pertes de Koscielny (blessure) et Frimpong (expulsion), et trop brouillonne pour pouvoir inquiéter une très solide défense des Reds, qui été pourtant le point faible des Reds.

Mon Top 3 Arsenal :

1- Szczesny : il a retardé l’inévitable en repoussant les tentatives de Carroll et Downing, et en étant sur la trajectoire du missile de Kelly.
2- Vermaelen : énorme match du défenseur central qui a étouffé pour ne pas dire plus, le géant Andy Carroll, et a tenté d’apporter le danger devant avec des frappes lointaines mais non-cadrées. Le leader de cette équipe !
3- Nasri : pourtant pas en meilleure condition mentale pour pouvoir aborder ce choc, il a pris ses responsabilités en prenant le jeu à son compte mais il n’avait personne à ses côtés pour fructifier son bon travail.

Mon Top 3 Liverpool :

1- Lucas : infatigable milieu récupérateur, il a écœuré les milieux adverses en récupérant bon nombres de ballons et en les relançant très proprement. Il est à l’origine du 2ème but des Reds. Indispensable au milieu de Liverpool !
2- Enrique : a confirmé son match contre Sunderland, en étant très solide défensivement. Walcott n’a pas existé et a apporté offensivement. Il est à l’origine des 2 têtes de Carroll et Henderson. Très très bon !
3- Kelly : solide performance du jeune latéral anglais, qui comme Enrique a été solide défensivement et a souvent tenté d’apporter le surnombre côté droit . Il aurait pu marquer un joli but. Future is bright !

Loverpool92

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