Premier League, Review de la Première Journée


Y’hello ! MyPremierLeague vous propose aujourd’hui un retour de manivelle sur la première journée de Championnat disputée le week-end dernier et ses différents matchs au programme, résumés-vannés-décryptés-enjolivés, entiché d’un zoom sur le match des Queens Park Rangers qui accueillaient Bolton dans leur Loftus Road Stadium.

Hourah ! On ne boude pas notre plaisir à retrouver notre Premier League, que chaque année on quitte sans la perdre vraiment des yeux. Il faut dire qu’elle mêle toutes les beautés. Tant la finesse, quasi sensuelle parfois, que la puissance, l’efficacité, bref, il y a de tout, et on toujours on l’apprécie, à sa juste valeur.

Ashley a compris qu'avec Fergie, il faut attendre la fin pour marquer.

De mon opinion, cette saison, la PL risque d’être particulièrement indécise…sauf un peu moins pour le titre. Manchester United est très très revanchard, a encore une faim de titre énorme, le couteau entre les dents, et les cornes des Diables rouges sont en feu. City, terriblement solide, finira dans les 3, Chelsea aussi, sont les deux seuls écuries actuellement capables d’aller chercher Man U…pour l’instant. Car avec le départ de Cesc, on peut supposer que le club Gooner va pointer son canon sur quelque cible pour le recrutement. Wait and see. A City, c’est plutôt wait Nasri. On est pas nauséeux coté Arsenal de voir ce garnement au caractère décevant sur le départ. Le talent est là, mais le niveau à bulle qu’est son caractère est retourné. Derrière ces 3 monstres, et le 4ème, amputé de ses meilleures griffes, se placent des équipes déséquilibrées: Tottenham, Liverpool ou bien Everton. Sans rentrer dans les détails, ces équipes affichent de beaux secteurs offensifs, quoique un peu limité en quantité coté Toffees. Problèmes majeurs: des trous sur certains postes, dans l’axe central Scouser, une compo déséquilibrée coté Hotspur, une défense limite et une attaque en manque d’élément pour le club bleu de la Mersey. Le reste est un amas d’équipe plus ou moins anodine, prête à en découdre pour le maintien, car toutes sont concernées, tant l’homogénéité est grande au départ de cette PL 11-12. Je dis bien au départ. Car au fur et à mesure de la saison, certaines équipes vont mieux tourner que d’autres. On peut tout de même s’inquiéter pour les 3 promus, et Wigan, qui semblent un cran en dessous de cette masse d’équipe après que N’Zogbia ait mis les voiles pour Aston Villa.

Voilà a quick preview pour cette nouvelle saison: des buts, des buts et encore des buts, mais pas jusqu’à vomir, chaque but s’appréciera. De plus, que d’enjeux à tous les échelons du classement. Une PL perturbé dès son entame, par les criminels londoniens, qui ont amené les forces de police anglaises à demander le report deTottenhamEverton. Pour commencer, Given la leçon à Zamora et Andy Johnson à quelques reprises, et Villa ramène un point de Craven Cottage face à Fulham. Une titularisation sortie droit de l’imaginaire vieillissant de Mc Leish: Oui, oui, et re-oui, Emile Groskey a joué ! On a pu considérer sa vitesse et sa précision d’exécution à une reprise, de volée d’ailleurs, dans les gants de Schwarzer, comme on remettrait une balle en retrait (mais c’est interdit, l’arbitre aurait du siffler ! Ah, Shit ! Heskey est un attaquant ?! on a tendance à l’oublier). Je fracasse Emile, mais c’est plutôt Alex qu’il faut remettre en cause, lui qui laisse Albrighton sur le banc… N’Zogbia a signé quelques bons centres (à mon crédit sur Mc Leish: une tête facile d’Heskey ‘lesté’ par la défense Cottager, trois bons mètres au dessus de la barre !) pour ses débuts chez les Villans, mais la prestation d’ensemble n’est pas folichonne. Darren Bent n’a pu casser la croute norvégienne. Sinon Dempsey est bon, quand même, et Danny Murphy aussi, et Zamora, et puis Riise. Ils ont une bonne équipe Fulham en fait.

Dempsey jouer au football !

Rennes-Dijon ! euh non ! QPR-Bolton ! La comparaison n’est que mentale, et momentanée. Donc pour cette comparaison momentalée, sachez que Bolton marque 2 buts de merde, que Gabbidon (‘Hoops ! I fail !’) est le porte malheur de la PL (avec un nom pareil, dans le championnat qui attire les joueurs au béret et à la baguette), que Klasnic confirme qu’il a de beaux restes de 9: le but est pas forcément beau, mais la façon qu’il a de pivoter pour se placer est belle. Il est récompensé au bout, malgré un contre d’un R. Sinon Gary Cahill ne viendra pas à Arsenal. Sans dec, marquer un tel but est signe de délivrance, de soulagement, de relâchement presque. Il échappe au fardeau, préférant rester dans les pattes de coach Coyle. PS: Le but de Fabrice Muambadiarracissésissokom’bengué n’est pas moche. Si vous vous penchez, je vous chuchoterai que Klasnic est aussi un beau passeur, et que aller tout droit est pratique pour faire des appels avec de bons passeurs. Hein, Mister Walcott !?

Heureusement, jure-je, que les maillots avaient le mérite d’être classes. Norwich arrache le nul à Wigan, sur but à l’arrache de Hoolahan, qui arrache le filet bleu, sur un ballon dévié après que Salim Arrache se soit arraché pour le centrer (à l’arrache) si bien que Al-Habsi, même à l’arrache, ne pu le capter totalement (s’arrachant à ses habitudes passées). Il le dévie à l’arrache, s’arrachant les cordes vocales et le torse sur un défenseur Latics. (il y a une erreur dans la phrase: un Kärscher à gagner si vous la trouver, en partenariat avec Darty). But. Je sens que Roberto Martinez ne fera pas de vieux os du côté de la banlieue grise de Manchester, d’ici deux ans le temps de marcher vers de nouveaux auspices.

Cesc Larsson

Liverpool 60% de possession. Liverpool 14 tirs. Liverpool 2 attaquants et 3 milieux offensifs. Mais Liverpool 3 tirs cadrés, même pas foutu de transformer des pénaltys obtenus façon Suarez, sorte de réincarnation de l’esprit du malin (c’est à dire Dani Alves), tant au niveau des traits faciaux, du talent que des façons de faire. Le gars est tellement diabolique qu’il est en met un tout moche juste dans le même match, tout en accompagnant sur le front de l’attaque, Andy Caroll, alias Polytail, ‘far far lointain’ de son mauvais niveau, bien que serrer par un Wes Brown phénixéen, au sein d’une défense digne de Satan (Kieran Richardson, Ferdinand Anton étant présents également). Sinon le potentiel remplaçant de Fabregas, à part Andrea Cossu, c’est Seba Larsson. Sur un travail de Gyan, le néo-Blackcat a démontré l’apathie des ficelles picardes que sont chaque défenseur scouser. Mais aussi son talent, quelle volée ! Et un match tout propre, comme la coiffure. Le jeu long de Charlie Adam est à régler, par contre celui de Jordan Henderson est à allonger. Liverpool est prometteur, tant dans ses largesses défensives, que dans ses possibilités offensives. Bavoir s’il vous plait !

Sentence bien senti envers (et rouge) la Gerv' !

Chelsea baillone un Stoke replié par la jolie possession de balle des Blues. Begovic stérilisant les quelques occasions, Anelka notamment, manquant de peu de marquer un beau but sur un astucieux tir enroulé, sur lequel le goalkeeper Potter, fait Asmirer sa détente. Entrevu l’an passé, les possibilités avec Torres sur le terrain sont énormes dans le jeu. Et el Niño revient peu à peu dans une grande forme, montrant confiance et condition malgré les coudées franches de Robert Huth. Ramires, o Queniano, a démontré une nouvelle fois sa technique, rappelant à mon cortex de la mémoire son superbe but contre City l’an dernier. Quelle capacité à percer les lignes Potter… Copie conforme à St James Park. Sauf qu’Arsenal a peu confiance en lui, et a peur. Heureusement ! Heureusement que Barton nous égaie le one-way game. Il a de bonnes intentions Joey, que de ça: il ramasse un chercheur de faute comme Gervinho, qui écume les surfaces, tel un orpailleur de pénalty, oubliant de jouer l’action, pour lui faire la morale. Il se tord de douleur sur un très vilain-mauvais geste de Song. Et Wenger peut toujours lancer, blagueur: ‘Barton: très bon joueur !‘ après le match, et bien il ne devrait pas en rire. Joey a la bonne mentalité, Arsène. Gervais fait le yaourt qui voit rien à c’qui cherche dans la surface, alors qu’on retrouve du Rigobert en Alex alors qu’il a déjà un jaune ! Arsenal s’en sort bien, avec quelques occasions, seul Arshavin et van Persie se dépatouillaient avec quelques intentions, ainsi que l’un peu tendre Ramsey, ou l’attendrit, prêt à la tototte, Tomàsz Rosicky. Au moins Arsenal tient la route défensivement. D’un autre coté, coté Magpie, c’était Ba, et Jonas. Ce sera toute autre chose samedi prochain, face à Liverpool.

Wolves's will to win.

Étrangement, un large sourire entrave mon visage. Je viens une fois de plus de me délester de mon sentiment désolé sur Arsenal, mais il faut maintenant parler Wolves. Compo: magique. Doyle-Fletcher alignés, Jarvis & Hunt sur en milieux latéraux, et O’Hara dans l’axe, même Karl Henry me fait sourire, d’ailleurs dépossédé du brassard, remis au biceps de Roger Johnson. Il manquerait plus qu’ils battent les Rovers, et je serais aux Anges. Un service en enluminure de Jarvis, pour une tête smashé de Fletcher, parti pour prolonger sa fin de saison dernière, ce qui serait grand, vu ses ratios quand il jouait. Formica non atomica, qui a eu le mérité de me faire penser à Giovinco nominalement, avait précédemment ouvert le score sur un beau décalage d’un Roberts sur la lignée de sa fin de saison dernière. Mais Jarvis empoussière Olsson sur le flanc gauche et trouve le pénalty. Celui ci, fadement tiré par Doyle, à qui visiblement le duo avec Fletcher ne réussit pas encore trop, est repoussé. Manque de pot, les Wolves en veulent, quérissent la balle, et en quelques secondes trouvent la position de frappe, par Ward. Beaucoup de bons joueurs coté Wolves, et pas uniquement potentiellement, mais factuellement. J’espère qu’ils accrocheront longtemps à Coach Mc Carthy.. Par ailleurs, l’habituel roue de tracteur indéboulonnable qu’est George Elokobi, le Taiwo du Staffordshire, a du soucis à se faire avec Roger Johnson, qui signe de bons débuts, avec le brassard fraîchement reçu de son manager.

Rooney en joie avec un Young.. (louche)

Les Manchester gagnent à leurs distinctes manières: United signe un 2-1 bromderline à l’extérieur, dans le sillage de Rooney et Young. West Brom, par l’intermédiaire de l’ex-cannonier de Reading Shane Long, va offrir dès ces prochains jours, une remise en question à David de Gea. Putain ! Hijo de Mou ! c’est pas en Espagne que le prochain quizième vient nous emmerder à tenter crânement sa chance, en plus du droit quand on est gauchers !’ Et ouais David, n’oublie pas qui tu es, mais aussi où tu es. City détruit, comme prévu, le petit Swansea, peu à peu broyé malgré une première heure solide, derrière par la force, la puissance et l’inflexibilité. Devant, par la finesse, le talent, et l’appui de relais comme Yaya Touré, sorte de mélange de tout ça. Le vrai homme important de City. Par contre Barry faut arrêter, surtout quand tu mets déjà de Jong et Yaya Touré. Mancini devrait réfléchir à aligner Silva et Kün Aguero en électrons libres derrières Dzeko, laissant Yaya Touré et de Jong devant la défense, et la place à un ailier plus classique, comme Adam Johnson, dans le coup sur deux des 4 buts de la rouste des Citizens infligés aux Swans, qui nous livraient cette nuit leur noire facette.

Une bondissante ritournelle pour ce 1st PL’s stage ! Sur le trampoline du Foot anglais, nous sommes armés pour vibrer Ça, c’est la fausse promesse. La vraie, c’est que la PL va être humaine cette année, City s’occupant de faire ressortir les beaux cotés. Clair; obscur. Bref, on risque de ne pas s’ennuyer, les rebondissements, en tout plan et points, vont fuser. Seul les immobiles voient là une fuite du foot anglais, moi je vois une évolution, dans le marché, les directions économiques et sportives des clubs qui réussissent. Le foot anglais est à la hauteur. Frisson et raison vont transpirer en nous.

 
HumeursHucreves.

QPR – BOLTON

Le match

Nous sommes à Londres, il est cinq heures GMT. Devant des travées laissées à moitié vides par des supporters
déçus souhaitant s’épargner la douleur d’une lourde désillusion, Martin Atkinson, arbitre de la rencontre brandit son carton rouge à Clint Hill, défenseur des Rangers. Hill, proteste avant de regagner le vestiaire en regardant ses pieds. Un dernier regard pour le tableau d’affichage lui indique que, non il n’a pas rêvé, la soirée a définitivement tourné au cauchemar pour les R’s. QPR 0, BOLTON 4.

Mais revenons tout d’abord, deux heures auparavant. Les joueurs sortent sur la pelouse devant des supporters
impatients et enthousiastes, ils sont 15’200 à avoir envahi Loftus Road cette après-midi. Petit à petit, les joueurs s’organisent sur le terrain. Les Rangers en 4-4-2, avec les deux arrivants Campbell et Bothroyd en pointe, soutenus par
Taarabt et Smith sur les côtés, devant un milieu central à deux composé de l’argentin Faurlin et du vétéran Derry, veillant sur un Back-four 100% anglais alliant les trentenaires Dyer, Hall, Campbell et Hill. Le gardien Irlandais Kenny garde les cages comme à son habitude.

Bolton, en noir, affiche la même composition, avec le vétéran finlandais Jaaskelainen au goal, défendu par Steinsson, Knight, la pépite Garry Cahill et le rugueux Paul Robinson. Devant eux s’alignent Eagles à droite, Petrov à gauche, et l’arrivant Reo-Cocker allié à Fabrice Muamba. En attaque, les Trotters sont menés par le combattant de Sheffield Kevin Davies et le croate Ivan Klasnic.

Très vite les Rangers vont prendre possession du ballon, poussé par leur public. Ainsi après une bonne
combinaison entre le métronome Faurlin et le surprenant Taarabt, se dernier est mis à terre par Muamba. Sur le coup-franc résultant, la défense se dégage mal, offrant à Taarabt l’opportunité de centrer pour Jay Bothroyd, lequel trouve DJ
Campbell à deux mètres du but de Jaaskelainen, qui loge la balle dans le soupirail. Les R’s n’en croient pas leurs yeux, ils mènent déjà après quarante secondes de jeu. Ils ont raison de ne pas y croire, l’arbitre assistant invalidant le but avec raison pour hors-jeu. Peu perturbés par la blessure du joueur de porcelaine Dyer, dont la cheville est foulée, les Rangers sonnent la charge, profitant d’un long dégagement de leur gardien pour que Campbell serve Bothroyd, dont le tir ne trouva pas la lucarne que grâce à un sauvetage de la tête de Gretar Steinsson.

Alors que Smith s’offre une occasion en tirant droit sur le portier finlandais, les R’s abordent le temps
additionnel avec sérénité, constant leur supériorité, non pas dans la circulation de balle assez fébrile, mais dans les occasions de but, les Wanderers n’ayant pas encore inquiété Paddy Kenny. Relâchement coupable, qui permit à Eagles et Muamba de combiner suite à une touche de Steinsson, pour trouver le défenseur central Gary Cahill seul à l’orée de la suface. Son tir des vingt-mètres trouve la lucarne opposée. Quel but ! QPR 0 BOLTON 1. Les Wanderers sont devant sur leur premier tir cadré.

Gary Cahill après avoir inscrit le premier but de la rencontre

La demi-heure suivant la mi-temps ressemblera beaucoup à la première partie du match, le jeu étant néanmoins un
peu moins haché, Bolton faisant bien circuler le ballon, commettant beaucoup de fautes, à l’image de la charge de Kevin Davies sur le gardien de QPR, avec des occasions de part et d’autre, Klasnic répondant à un tir lointain d’Adel Taarabt. Cela, jusqu’à la soixante septième, où, Eagles, suite à une faute de Faurlin au coin de la surface, voit son centre qui semblait destiné à raser le poteau avant de sortir en cinq mètres déviés malheureusement par Gabbidon dans son propre but. Quel faute de concentration du défenseur gallois de QPR. Dès lors, Bolton déroule, et QPR sombre, se trouant sur chaque offensive des Wanderers, s’exposant aux contres. Deux minutes plus tard, Klasnic, verra son tir dévié deux fois pour prendre Kenny à contre pied, avant que ce même Klasnic n’adresse un caviar entre deux défenseurs débordés pour Muamba, qui ne trembla pas en un contre un face au gardien irlandais. La suite, vous la connaissez.

Alors que QPR semblait bien lancé dans son match, les londoniens ont certainement payé leur manque de réalisme offensif en première mi-temps, avant de totalement couler face aux assauts de Bolton. Manque de condition physique, terrible défense de Hall et Orr notamment, si certains signes se sont montrés encourageants, d’importants travaux devront être effectués en défense notamment (on annonce des offres pour Onuoha de Manchester City, Philipp Degen de Liverpool et Scott Parker de West Ham) qui seront rendus possible par la reprise du club par Tony Fernandez, dans l’air depuis lundi. La défense, vieille, lente et maladroite, devra jouer autrement si le club compte se maintenir. Dans les point positifs, on compte la complicité Bothroyd-Campbell devant, avec une prestation encourageant de Derry et Faurlin au milieu, même si le premier, acharné et impérial au début du match, était carbonisé après soixante-dix minutes, Faurlin, gêné par l’impact physique de Bolton, a démontrer quelques gestes de classe. De son côté, Adel Taarabt s’est montré bien trop discret, étant même transparent pour la plupart du match, avec beaucoup de pertes de balle et un manque de replacement cruel.

Côté Bolton, encore une fois, la paire Cahill-Knight et défense centrale s’est démontré impériale. On comprend pourquoi Arsène Wenger souhaite tant s’attacher les services du premier buteur de samedi. Bons dans les airs, dans le positionnement, ils furent bien complétés par Robinson, un peu moins par Steinsson qui fut fébrile à plusieurs occasions et dont la faiblesse technique fut criarde.  Reo-Cocker et Muamba furent incroyables au milieu de terrain, dévorant littéralement le pauvre Adel Taarabt, gênant beaucoup QPR par leur présence physique de tous les instants. Loin d’être des déménageurs maladroits, les joueurs de Bolton allient jeu physique et passing football, un curieux mélange entre Arsenal et Stoke, plutôt efficace. Une des grandes satisfactions de la journée fut Cris Eagles. Arrivé des ennemis  de Burnley,  l’ailier anglais fut intenable. Rapide, souvent bien placé, ses centres furent tranchants et précis. À l’origine des deux goals, il fut le meilleur joueur des Trotters, et constituera une affaire en or, suite à son transfert pour moins de deux millions de livres.

Dans l’ensemble, la victoire de Bolton est on ne peut plus logique, même si le score est trompeur. La différence entre les deux équipes n’était pas autant grande que le tableau d’affichage ne l’indique, mais une dernière demie-heure cauchemardesque pour les Rangers permit aux Wanderers de prendre leur envol.

Les Stats :

QPR – BOLTON

Buts :

0 – 4

Tirs cadrés :

7 – 7

Tirs hors cadre :

6 – 6

Corners :

3 – 2

Fautes :

9 – 16

Spectateurs :

14’500 – 700

Meilleur joueur :

Bothroyd – Eagles

Déception:

Taarabt – Steinsson

Compostition de QPR:

KENNY

DYER (Orr, 7′) – HALL – GABBIDON – HILL(expulsé, 92′)

DERRY – FAURLIN

SMITH (Helguson, 72′)                      –                    TAARABT (Buzsaky, 72′)

CAMPBELL- BOTHROYD

Compostion de Bolton:

JAASKELAINEN

STEINSSON – CAHILL – KNIGHT – ROBINSON

REO’COCKER (Pratley, 83′) – MUAMBA

EAGLES (Davies, 81′)               –                           PETROV

K. DAVIES – KLASNIC (Blake, 86′)

 

Buts: Cahill (45’+2′), Gabbidon CSC (67′), Klasnic (70′), Muamba (79′)

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